Quand je pense Turquie, je pensais Istanbul à cheval sur deux continents, les montgolfières de Cappadoce et les coups de soleil d’Antalya… jusqu’à ce que je découvre le Kaçkar. Ce massif perché au nord-est du pays, le long de la mer Noire, porte un nom qui annonce la couleur : Kaçkar signifie « bien enneigés » ! Forêts mystiques, prairies verdoyantes, crêtes glacées et lacs d’altitude, autant vous dire que le coup de cœur a été immédiat.

Voyager seule quand on est une femme ? On me pose la question à chaque retour de voyage, souvent avec des yeux ronds. « Mais tu n’as pas peur ? » Alors non, je n’ai pas peur. Enfin si, parfois, comme tout le monde ! Mais avec les années et les kilomètres, j’ai développé mes petites stratégies, celles qui transforment le voyage solo en pur bonheur plutôt qu’en source de stress.

On vient à Chiang Mai pour les temples, les montagnes et les marchés de nuit. On en repart accro au café. Parce que le nord de la Thaïlande produit son propre arabica en altitude, et que la ville s’est transformée en capitale mondiale officieuse du coffee shop, avec des adresses qui n’auraient rien à envier à Melbourne ou Oslo. J’en ai testé plusieurs grâce à mon fils qui a vécu 8 ans sur place, en voici six que je te recommande les yeux fermés !

Chiang Mai, c’est une ville où tu peux petit-déjeuner pour 50 bahts au coin de la rue et dîner le soir dans un lieu qui ressemble à un village japonais. La cuisine du Nord n’a rien à voir avec celle de Bangkok, plus douce, plus herbacée, avec ses propres classiques. Que ce soit dans la rue, sur un marché ou bien assis dans un restaurant climatisé, découvrir la ville c’est aussi découvrir sa culture culinaire.

152 grammes en taille T4. Relis bien, il n’y a pas de faute de frappe. C’est le poids annoncé du Running Bag 333, à peine plus qu’une pomme posée sur la balance, parce que bon… Ok l’image de la plume est peut être un peu exagérée 😉. Et pourtant, on parle ici d’un sac de 12 litres, capable d’avaler l’intégralité du matériel obligatoire d’un ultra technique. Autant te dire que la fiche technique donne envie d’y regarder de plus près !

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que les assistances sur ultra trail font partie de ma vie. Et qui dit assistance dit nuits hachées, parkings de ravitaillement au milieu de nulle part et sommeil en pointillé en attendant le passage de son coureur. Ma solution jusqu’ici ? Dormir à l’arrière de mon fidèle 4007, en mode contorsionniste, entre la glacière, les flasques et les chaussures de rechange. Autant vous dire que le confort était… discutable, même si je prenais toujours avec moi, mon oreiller préféré !