Run : Maxi Race 2018… Maxi claque…

J’ai tellement espéré pouvoir intituler ce texte « la revanche d’une blonde » … mais finalement ce sera « chronique d’un échec pas facile à accepter » … Je sais que c’est le jeu, que ce n’est qu’une course et qu’il y a évidemment des choses tellement plus graves dans le monde mais qu’il est dur de devoir décrocher son dossard ailleurs qu’après une ligne d’arrivée.

 

C’est donc la deuxième fois que je me fracasse sur cette Maxi Race qui se refuse encore à moi. Pourtant sur le papier tout était presque parfait : un 87 en Patagonie qui passe comme une lettre à la poste ou presque malgré des conditions dantesques, un 42 à Volvic géré en sortie longue nickel sans bobos à part celui de mon amour propre lors d’une chute aussi mémorable que pitoyable. J’ai tenu mes séances d’entraînements sans grande difficulté. Je dors bien, je mange bien… A part une ampoule apparue deux jours avant ma course mais située à un endroit du pied qui ne devait pas me gêner, deux ou trois jours d’hémorragies la semaine qui précède et une nuit blanche la veille, tout allait pour le mieux 😊.

 

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Je le sentais qu’en pédalo j’avais plus de chance d’en faire le tour de ce foutu lac… 

Un seul truc me chiffonne un peu, la veille de la course je n’arrive pas à dîner et je laisse une bonne partie de ma traditionnelle pizza pré-course, le stress à n’en pas douter. Ça ne me ressemble pas mais je mets ça sur le compte de la chaleur pour me rassurer. Je ne veux pas me forcer à manger et je préfère viser le petit déjeuner. Sauf que le petit déjeuner ne sera pas mieux… J’ai prévu de quoi tout préparer dans ma chambre, l’hôtel où je loge n’ouvrant pas les cuisines à 4h du mat (et on les comprend !). Mais voilà j’ai envie de tout sauf de manger quelque chose. Je grignote quand même deux biscottes pleines de graines en tous genres. C’est toujours ça de pris ! J’ai prévu de manger au bout d’une heure de course de toute façon.

 

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Je rejoins la ligne de départ, embrasse Kristel une cafeuse de la première heure (merci, merci et encore merci !) venue de Belgique accompagner son mari (elle prendra le départ du 42 le lendemain matin) et je file m’installer dans le SAS. Je dois être comme toujours dans le dernier tiers… Je sais que je devrais tout faire pour me positionner plus en avant mais je n’arrive pas à me ranger avec les meilleurs, j’ai toujours la trouille de me faire écraser par les fauves assoiffés de dénivelé. Le départ est donné, je sais que les premiers kilomètres sont bitumés et roulants, je vais tout faire pour ne pas être trop distancée dès le départ. J’ai une seule obsession en tête : arriver à Doussard avant la barrière horaire de 14h30, sachant que l’organisation est claire sur le sujet… Repartir après 13h50 est synonyme d’échec à la barrière suivante.

 
Comme prévu et comme la première fois, je vais subir les désagréments des bouchons… Ce n’est pas l’horreur non plus mais quand on est comme moi, obsédée par le tic-tac de la barrière horaire, c’est toujours aussi stressant. Je m’accroche à l’idée que ça ne va pas durer et que c’est le propre des débuts de courses comme celles-là. J’en ai eu un peu sur Volvic mais très vite tout était rentré dans l’ordre. Je tiens un rythme correct dès que je peux, je bois bien, je m’alimente régulièrement, tout est ok. Je sais qu’il va faire chaud et il est hors de question que je fasse l’idiote de ce côté-là. Je sais aussi qu’il n’y a rien à attendre du côté paysage, parce que si vous comptez voir le lac pendant toute votre course, vous vous êtes trompé d’endroit. J’ai décidé que de toute façon, cette fois je restais concentrée sur ma course jusqu’à Doussard, le reportage photo ce sera pour la prochaine fois.

 
Le sommet du Semnoz est enfin là, la vue est comme la dernière fois superbe. Je suis dans les temps mais je n’ai pas vraiment de marge. J’avoue que je n’en reviens pas mais au 15ème km nous avons encore subi des bouchons, ce qui est rare. Surtout que franchement, autant en Patagonie, par moment c’était carrément dangereux mais là, c’était loin d’être le cas. Enfin bref, je ne m’éternise pas. Je ravitaille rapidement, je pars avec mon verre de pepsi à la main, pas question de perdre quelques précieuses secondes. Je sais que je vais avoir le droit à une descente qui n’en finit pas et je n’en fais pas mystère, les descentes et moi, on n’est plus copines depuis belle lurette.

 

(c)DavidGonthier-parc-naturel-bauges

 
Le plus dingue dans l’histoire, c’est que j’ai en tête qu’on descend jusqu’à un village où on peut ravitailler en eau et qu’ensuite ça continue à descendre en plein cagnard jusqu’à Doussard. Tous ceux qui connaissent le parcours doivent se marrer en lisant ça… Allez savoir pourquoi j’ai totalement zappé de mon souvenir la jolie remontée entre le 25ème et le 35ème… Ah ça aujourd’hui promis juré, je ne suis pas prête de l’oublier ! Mais sérieux, qu’est-ce que j’avais en tête pour oublier un truc pareil ? Je devais être vraiment très mal la dernière fois.  Je peste aussi après moi parce que j’avais étudié la deuxième partie du parcours, pensant que mes souvenirs suffiraient… Je vois mon avance qui diminue km après km. Je refuse de trop y penser, je reste concentrée sur mon rythme, plongée dans ma musique la plupart du temps. Soudain, alors que j’arrive à un point d’eau j’entends crier mon nom ! Simone, la grande Simone Kayzer (deux fois victorieuse au marathon des Sables excusez du peu) est là sur le bord de la route. Elle m’embrasse, j’ai presque envie de pleurer tellement ça me fait du bien de la voir, joyeuse et ravie de me trouver là. Mark son mari et son fils sont devant moi, apparemment Mark m’a doublé, ce qui est bien possible mais comme moi il a dû mettre du temps à réaliser que le truc blond qu’il avait doublé c’était la même qu’il avait connu dans la dune. Je remplis mon eau, je lui donne rendez-vous à Doussard, et je repars.

 
Je parle rarement, je reste au maximum dans ma bulle jusqu’à ce que j’aperçoive devant moi un homme qui titube. Je l’observe quelques minutes devant moi et je finis par l’interpeller. Il m’inquiète et je reconnais les signes d’une hypo ou d’une déshydratation. J’ai trop couru dans le désert pour ne pas les connaître. Je l’arrête et il finit par me dire qu’il n’arrive plus à boire ni manger. Je lui propose de lui donner ce que j’ai sur moi, à savoir des cachets d’électrolyses. Ce n’est pas la panacée mais ça sera toujours ça de pris s’il arrive à les avaler sans les vomir. Il accepte, sort son gobelet, ses gestes sont d’une lenteur peu rassurante… Je fouille dans mon sac, lui donne mon cachet et j’attends de voir qu’il le prend bien. Il essaye de remplir son gobelet avec sa pipette mais je comprends vite qu’il n’arrive plus vraiment à faire fonctionner son cerveau. J’attrape sans réfléchir ma flasque pour lui donner de l’eau. Je le rassure, « prends le temps de boire tranquillement, on est bon pour la prochaine BH et de toute façon tu es trop grand pour que je te porte jusque-là 😊 ». Je lui demande si je peux y aller. Il semble reprendre des couleurs, a bu un peu et pas revomi immédiatement. J’ai en tête de prévenir quelqu’un de l’orga dès que j’en croiserai un (ce que je fais quelques minutes plus tard) et je repars.

 

Un peu de frais et de verdure réjouit le traileur assoiffé… 

Très vite, je réalise qu’il me reste pas mal de km et que j’ai été un peu généreuse en eau… Un coureur qui est souvent dans mes pas me rassure. Il a une bouteille en plus dans son sac, elle sera pour moi si je suis en manque d’eau. Cet homme je l’appellerai Bob, parce que j’ai oublié de lui demander son prénom, parce qu’il en portait un sur la tête et qu’il sera à mes côtés pendant un bout de temps encore. Enfin le point d’eau est là, par endroit ça tient du mouroir, je remplis mes flasques et je repars vers ce que je crois être une jolie descente vers Doussard… La bonne blague ! Je m’accroche, je refuse même que mon cerveau envisage une seule seconde que ça ne passera pas. Enfin je reviens en terrain connu. Un village, des sculptures un peu étranges en métal, une route le long d’un cimetière… Comme la dernière fois je trottine comme je peux, même si je voudrais tellement pouvoir courir plus vite. J’ai compris que j’allais être short de chez short mais là franchement je m’en fous, cette BH je compte bien l’avoir, coûte que coûte. Des parapentes atterrissent les uns après les autres et je me marre en disant à un bénévole que la prochaine pour venir là, je m’envoie en l’air moi aussi, ce sera plus sympa ! Un delta crie qu’il arrive et j’admire la grâce qu’il met à retrouver la terre ferme… Tout cela me permet d’oublier un peu que je suis vraiment limite et qu’alors je devais repartir à 13h50 du ravito, j’arrive à 13h50…

 
Je croise un groupe d’amis qui abandonnent, ce qui est toujours loin d’être encourageant. L’ambiance dans la salle de sport est tout sauf funcky… C’est fou, les visages sont mortifères. Ok, pas question de traîner là. J’attrape un bol de nouilles chinoises, un verre de pepsi, de St Yorre, je remplis mes poches de noix de cajou et d’abricots secs et je file. Bob m’a confirmé que lui aussi repartait coûte que coûte. Je ne le vois plus mais je sais qu’il doit être dans les parages. J’embrasse Simone à la sortie et je file. Sur le papier j’ai 3h pour faire un peu plus de 10km, je ne vois pas comment je ne pourrais pas y arriver… Oui je sais, ma naïveté est parfois confondante 😊

 

 

Surtout que s’invite celui que je ne voulais pas voir, pas entendre… mon dos tout pourri qui m’interdit déjà le bitume au-delà de 20km et qui commence à faire des siennes sur trail. Je sais que c’était prévisible mais franchement s’il avait pu attendre que je prenne ma revanche sur quelques courses que je n’avais pas finies avant de me laisser tranquillement prendre ma retraite ça m’aurait bien arrangé. Non seulement le parcours n’en finit pas mais je dois en plus m’arrêter pour tenter de l’étirer et me soulager un peu. Je peste après moi-même, mais ça ne sert à rien, mon dos s’en fout que je l’insulte rageusement. J’ai appelé chez moi pour prévenir que j’étais passée mais que la prochaine barrière allait être impossible à avoir si je continuais à ce rythme. Je commence surtout à broyer du noir… Tous mes projets pour les deux prochaines années sont en train de s’écrouler comme un château de cartes et ça m’énerve. Je sais que je ne peux pas jouer avec ma santé, qu’il est hors de question que je prenne le risque d’être une « mamy corset et dos tout cassé » alors que je veux être une « mamy randonnées et vadrouilles à l’étranger » avec mes petits-enfants pas encore nés. Je sais qu’il va falloir que je fasse le deuil d’une vie, pour ne pas faire le deuil d’une autre beaucoup plus importante à mes yeux.

 

Nous arrivons à un point d’eau et surtout un point où l’on peut être récupéré par une navette. Depuis plusieurs minutes nous sommes plusieurs à avoir conscience que la BH de la montée au chalet de l’Aulps tiendrait du miracle. La gentille bénévole qui est là nous indique qu’il nous reste 4km et 400 de D+ à faire en 40 minutes… Ok je lâche l’affaire… J’ai joué, j’ai perdu… Bob est comme moi, dépité mais résigné. Je m’assoie dans un coin après avoir donné mon numéro de dossard et j’attends gentiment la navette, je tente de rassurer chez moi mais le réseau ne fonctionne pas. Au bout de quelques minutes un autre bénévole arrive, il est en charge de la sécurité de la petite route située un peu plus haut que je n’avais pas aperçue. J’entends alors qu’il discute avec d’autres coureurs que ce n’est pas 4 mais 2,8km et 300 de D+ seulement, s’il en croit le panneau qui est positionné sur ladite route justement. J’ai perdu environ 10 minutes, il me reste 30 minutes pour atteindre cette improbable BH mais je ne sais pas pourquoi je me relève, indique à la gentille bénévole que je la tente quand même et qu’elle peut retirer mon numéro de dossard de sa liste et je file. C’est n’importe quoi mais je m’étais promise dans mon fort intérieur que ce serait l’orga qui me décrocherait mon dossard et pas l’inverse.

 

Je redémarre mon gps que j’avais arrêté et je file. C’est plat… Trop plat pour être honnête ce parcours-là ! Ils sont où ces foutus 300D+. Ah ok… ils sont là… ben ils ne me manquaient pas 😊. Je sais que je vais arriver hors délai mais dans mon fort intérieur, je parie sur un petit rallongement. Il y a tellement d’abandons un peu partout qu’avec un peu de chance, pour limiter le nombre de coureurs à rapatrier, ils vont peut-être faire preuve de pitié. Et ce sera le cas ! Alors que j’aperçois les bénévoles en charge de la BH, on me crie de ne rien lâcher, qu’on nous offre 30 minutes de plus pour la passer. On me demande alors qu’on me bipe si je veux continuer… Vous êtes bêtes ou quoi ? Vous trouvez que j’ai une tête à m’arrêter ? Je file vers Menthon totalement paniquée… Plus de 15km à parcourir avec une grimpette tout aussi affolante que la descente qui va suivre. Je sais que ce sera un vrai miracle si j’arrive en bas à l’heure mais j’y vais sans réfléchir. J’ai rappelé Guillaume pour le prévenir que j’étais toujours en route, j’appelle ma copine Sylvie pour la prévenir que je vais bien à Menthon mais qu’à ce rythme ce sera apéro plutôt que le goûter et j’avance. Je lui ai aussi demandé si dans sa gentillesse extrême elle pourrait me ramener à Annecy et elle accepte, ce qui me rassure. Pas envie de vivre un nouvel arrêt, seule comme une âme en peine.

 


Franchement ça tient de la retraite de Russie cette histoire… Vous dire qu’il y a une ambiance de folie serait mentir. Un coureur assis par terre vomit ses tripes… Un autre est plié en deux de douleur. Il me dit qu’il souffre de douleurs gastriques qui l’empêchent d’avancer. Un peu plus loin j’aperçois un refuge, des tables et des bancs, je décide d’aller m’y poser un peu pour explorer ce que j’ai dans mon sac pour aider mon prochain. Comme vous le savez si vous me suivez, je suis anti « automédication » mais voilà sur certaines de mes courses, nous avons obligation d’avoir sur nous un certain nombre de médicaments dont la liste nous est fournie par le médecin en charge du staff santé. Seulement voilà, comme une cruche j’ai tout déconditionné. Je sais que parmi les quelques gélules et cachets que je transporte j’ai ce qu’il faut pour ce dont souffre mon compagnon d’infortune mais impossible de savoir lesquels servent à quoi. Le souci c’est que je n’ai que des génériques et que moi je connais les noms des médicaments originaux, pas des molécules. Et forcément perdue dans la montagne, je n’ai pas de réseau pour consulter le Vidal. Je m’excuse auprès du coureur malade et je peste après moi-même. A quoi ça sert de trimbaler tout ça si c’est pour ne pas pouvoir s’en servir je vous le demande !

 
Enfin bref… Je repars et très vite je vais devoir attaquer la descente. Mais sérieux l’orga vous ne pourriez pas nettoyer un peu les chemins ??? Les cailloux me déchirent la plante des pieds, ça n’en finit jamais, je m’accroche à mes bâtons parce que franchement ce n’est pas le moment de me faire une entorse. Je ne veux même plus regarder mon chrono parce que de toute façon je ne peux pas faire plus que ce que je fais à ce moment-là. Mais naïvement je m’accroche à l’idée que puisque l’orga nous a donné 30 minutes de plus à la barrière précédente, elle fera de même à Menthon… Dès que je peux courir, je le fais, et je fais finir par courir à 11km/h si j’en crois ce que me dira mon GPS après la course. J’arrive enfin en ville et je demande à des spectateurs l’heure qui l’est en passant comme une furie devant eux. J’entends un « il est 19h55 » … je réponds un « putain de merde » en m’excusant immédiatement auprès des enfants 😊. Il me reste à vue de nez un km mais je refuse de m’arrêter de courir. Je double des coureurs qui marchent et qui doivent bien se demander pourquoi je m’amuse à ce baroud d’honneur mais dans mon cerveau de détraquée, je suis déjà en train de penser que dossard ou pas, je vais rentrer à Annecy sur mes pieds.

 

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C’est quand même beau les photos de pro ! 

Je passe la ligne, un contrôleur vient tout de suite vers moi pour m’annoncer ce que je sais déjà, je suis hors délai… Je file remplir mes flasques, avaler un bol de soupe, boire un verre de pepsi avec une seule idée en tête : je finis en off coûte que coûte. Je vais bien, je ne suis pas blessée, je bois bien, je mange, j’ai deux frontales prêtes à l’emploi… Les coureurs de la XL Race sont toujours en route, je ne serai donc jamais seule. Leurs barrières horaires, ils peuvent se la foutre là où je pense… A ma vitesse de croisière, je peux même être à Annecy juste avant la barrière finale. J’attrape mon téléphone pour appeler mon mari et lui annoncer ma décision. Et c’est en verbalisant mon projet que je vais réaliser à quel point il est totalement débile… Mais sérieux tu te prends pour qui là ??? T’as joué, t’as perdu, arrête de jouer les gamines pourris gâtées, c’est ridicule. Alors oui, si je compte les minutes bloquées, les minutes à prendre soin de quelques coureurs en détresse, on a largement celles qui me manquaient à l’arrivée pour passer cette foutue barrière horaire mais on ne va pas rejouer le match non ? Et franchement vous me voyez regretter une seule seconde d’avoir pris soin de quelqu’un mal en point ?

 

 

Je raccroche au sens propre comme au figuré et j’appelle ma copine Sylvie qui très gentiment quitte son dîner pour venir me récupérer et qui me fera oublier ce nouvel échec avec les bulles d’un champagne bien frais. Je voudrais bien vous dire : « jamais deux sans trois » mais je crois qu’il va falloir se rendre à l’évidence, l’ultra est aujourd’hui derrière moi. Je n’ai plus envie de me faire souffrir, j’ai envie de prendre du plaisir, uniquement du plaisir et les courtes distances sont faites pour ça. Il faut absolument que j’évite la course de trop. Sur route, j’ai réussi à le faire, je vais y arriver en trail, je n’ai aucun doute là-dessus. Je voulais profiter de ce petit texte pour remercier l’organisation et ces centaines de bénévoles qui font un travail de dingue partout sur le parcours, vous avez été formidables comme toujours mais c’est important de vous le répéter encore et encore ! Sans vous nous ne pourrions jamais vivre notre passion dans ces conditions de confort et de sécurité que vous nous offrez. Encore merci !

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Moi aussi sauter comme ça sur la ligne d’arrivée, ça m’aurait bien plu… 

Crédit photos : perso et orga (voir dans la légende, Cyrille Quintard ou David Gonthier)

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