Courir l’Himalaya d’Adrian et Richard Crane, publié aux éditions Transboréal avec une traduction de Julien Gilleron et préfacé par Sylvain Tesson, est le récit d’une aventure sportive hors du commun. Cet ouvrage retrace une expédition pionnière réalisée bien avant que le trail ne devienne le sport qu’il est aujourd’hui, et interroge ce que courir signifie vraiment quand on repousse les limites à l’extrême.

J’avoue je ne cherchais pas particulièrement, mais je passais beaucoup de temps à raler après mes flasques… Je me suis toujours contentée de celles parfois « offertes » avec le sac d’hydratation que je testais (je ne suis pas du tout poche à eau et ça depuis toujours). Je râlais parfois mais je ne cherchais pas d’autres modèles. Et puis j’ai découvert MAFLASK !

Tout ce que je peux dire en conclusion c’est que ce livre a soufflé sur les braises de mon esprit d’ultra, et qu’une petite flamme s’est rallumée… Je ne sais pas encore si je vais continuer à souffler dessus pour qu’elle redevienne une véritable flambée mais à défaut de reprendre un dossard un jour ou tout simplement de me lancer dans un ultra off, ce livre m’a fait du bien à l’âme, du bien à mon âme d’ultra traileuse frustrée de n’avoir pas pu dire au revoir à la discipline qui m’a définitivement changée de la façon que je le souhaitais. Alors rien que pour ça, merci Albert !

J’ai une petite histoire avec Maurten… J’ai découvert cette marque avant même qu’elle soit commercialisée en France. Un journaliste suédois présent sur l’Ultra Fjord avec moi est en train de tester une marque qui vient de naître et qui lui sauve littéralement ses ultras. Il avait de gros soucis gastro et depuis qu’il est passé à ces gels bizarres, transparents et sans goût, il revit. Il me donne des échantillons et c’est à mon tour d’être conquise. Quelques années après, Maurten est devenue une marque leader sur le marché avec une offre complète que j’ai retestée pour vous. D’ailleurs c’était la marque partenaire du marathon de Berlin en 2024 !