Le titre est un peu exagéré mais à peine ! Tout est parti de la paire de chaussures que j’ai choisi, une paire d’adidas donc et j’ai construit la tenue autour de ce choix, avec des réussites et des erreurs comme à chaque fois. L’idée derrière ce debrief, c’est de décider de ce que sera ma tenue à Londres. Allez un, deux, trois c’est parti !
Les chaussures
Adizero Boston 12 by adidas
Si j’ai choisi de partir sur du adidas de la tête aux pieds, c’est que vous le savez je suis une adepte de la marque aux 3 bandes depuis mes débuts. Mon mari m’avait offert une paire customisée pour mon premier marathon de New York, cela m’a semblé évident de repartir avec cette marque qui m’a porté chance pour mes derniers majors. Je suis donc partie avec une paire Adizero Boston 12. Pour la petite histoire, j’ai couru Boston justement avec une paire de Boston. Clairement ça n’est plus du tout le même modèle mais ça tombe bien l’amorti a largement progressé pour bichonner mon dos qui lui a bien dégringolé.
C’est terrible parce que dès que j’enfile une paire d’adidas, j’ai le sentiment de rentrer à la maison et d’enfiler des chaussons… Petite présentation officielle avant d’aller plus loin : La chaussure Adizero Boston 12 est conçue pour les runs de moyenne et longue distance. Elle procure une sensation de dynamisme le jour de la course grâce à la technologie ENERGYRODS 2.0 en fibre de verre qui limite la perte d’énergie sous le pied. Elle garantit une vitesse maximale, mais cela ne diminue en rien sa durabilité : la semelle intermédiaire combine l’amorti Lightstrike Pro ultra léger avec une nouvelle version de l’EVA Lightstrike 2.0 robuste. Beaucoup de technologies pour une coureuse lente comme moi vous en conviendrez mais voilà, c’est un modèle dans lequel je me sens bien, je ressens vraiment bien l’amorti qui est aujourd’hui indispensable pour moi, tout en sentant bien que la paire peut quand même « envoyer » un peu si je lui demande. Et comme l’entraînement commençait à payer, c’est sur le dernier kilomètre que j’ai pu juger du côté « énergie » quand j’ai décidé d’accélérer et de gagner quelques secondes au kilomètre. Ne venez pas me dire « mais Cécile avec ton chrono final, t’étais obligée d’accélérer ? « … Ben ouais, parce que c’est ça qui fait le fun d’un final enlevé, sinon à quoi bon accrocher un dossard, vous en conviendrez !
J’étais un peu inquiète avec le laçage, que je trouvais très fin, trop même… J’ai toujours la trouille que des lacets fins entraînent une pression trop importante sur le dessus du pied. J’ai comme beaucoup d’entre vous je pense un coup de pied plus fort sur un pied, par rapport à l’autre et je privilégie toujours autant que possible des laçets un peu épaix. Je ne sais pas pourquoi, je trouve que cela permet plus de confort. Mais j’avoue ce serait une totale mauvaise foi de dire que cela a engendré des tensions ou des douleurs, je n’ai eu aucun souci de ce côté là. Le chaussant est clairement plus large que les précédents modèles de Boston mais ça remonte à un paquet d’années en ce qui me concernent donc la 11 présentait peut être déjà un chaussant plus large, je ne sais pas. On n’est pas non plus sur du Altra mais on a une toe box quand même bien confortable pour permettre au pied de pouvoir exercer sans contrainte toute sa force de propulsion. Elles sont ultra légères, 230gr pour ma pointure, et ça moi j’adore ! Bref vous l’aurez compris, c’est clairement mon coup de coeur et je compte bien les bichonner pour qu’elles m’accompagnent à Londres, mon choix est arrêté. J’ai un doute sur l’adhérence sur sol mouillé puisque je n’ai pas encore pu tester dans ces conditions et encore moins sur des pavés mais on croise les doigts et je suis sure que ce jour-là il fera beau à n’en pas douter !
Prix : 160€ et 4 coloris au choix (moi j’ai les noir et blanche)
Le truc en + : en ce moment adidas propose sur plusieurs modèles parmi les plus abordables d’ailleurs l’offre 30 jours remboursés. Vous pouvez tester pendant un mois un modèle et s’il ne vous convient pas, vous le renvoyez et on vous rembourse intégralement sans vous poser de question ! Je vous mets le lien pour les chaussures de running femmes ici et pour les chaussures de running hommes là.
Le textile
Des bonnes choses mais des erreurs aussi
Puisque je partais sur du adidas aux pieds, l’idée était de continuer sur ma lancée et de choisir dans mon dressing de la marque pour le reste de la tenue. Je vous avais présenté un short (qui n’est plus en vente d’ailleurs) dans cet article, un short dont j’adore le look volanté et que je porte très souvent à l’entraînement. Mais voilà, je ne l’avais jamais porté plus d’1h30 et j’ai mis plus d’1h30 pour courir mon semi vous vous en doutez… Résultat : apparition de zones de frottement à l’entre jambe, heureusement qu’il n’y avait que 21km. Donc c’est réglé je dois trouver un autre short pour le marathon de Londres, ou alors je mets un cuissard en première couche. Pour le moment j’hésite. Evidemment la marque propose plusieurs modèles (à retrouver ici) mais ils sont souvent un peu courts pour moi… Bref tout ça pour dire que du coup le choix n’est pas arrêté de ce côté là.


Pour le t-shirt, là pas de souci, j’avais le modèle own the run, RAS il était parfait. Je suis juste furax parce que pour une histoire de sonnette en panne j’ai raté la livraison du modèle floqué avec le nom de mon site. Rien de bien grave me direz-vous, je l’ai pour Londres c’est le principal. Mais ne rêvons pas, j’ai quand même fait une erreur en haut… J’avais froid et je suis partie avec un haut, la X City à retrouver ici (elle est soldée en plus). Le souci c’est qu’évidemment comme toujours au bout de 5km j’avais trop chaud… J’ai donc perdu quelques secondes à l’enlever pour la ranger ensuite dans mon sac à dos. C’est quand même dingue de faire de pareilles erreurs de débutante… à mon âge surtout ! Bref tout ça pour dire qu’il est grand temps que je ressorte enfin mes manchons pour éviter ce type de perte de temps inutile. Je me suis maudite de ne pas y avoir pensé…
J’y pense question chaussettes, j’ai fait simple avec des supernova, là aussi RAS. Elles font le job ! Pour la brassière, là je fais exception avec ma Reebok qui à mon grand désespoir n’est plus produite par la marque… Du coup j’économise la mienne en ne la sortant que pour les compétitions. Comme ma casquette adidas customisée n’était elle-aussi pas arrivée, je suis partie avec ma Fractel noir pour compléter le look.
La nutrition
Bon ceux qui me connaissent savent déjà que la notion de nutrition est un vaste sujet chez moi :). Mais voilà, pour le marathon de Londres, comme pour les autres d’ailleurs, je dois partir en autonomie puisqu’il est de tradition dans les pays anglo saxons de ne fournir que de l’eau et la boisson isotonique sponsor de l’événement. Donc dans le doute, je préfère partir avec la mienne. J’ai testé la boisson longue distance de Nutripure à Hong Kong (mon récit est ici) et comme ça s’était plutôt bien passé, je me suis dit que j’allais tester sur route. Et je confirme que ça se passe toujours très bien. Comme je le raconte dans mon récit, j’ai encore manqué de gommes TA et ça maintenant il faut que j’arrête les bêtises… Il me restait une barre achetée à Barcelone et j’ai rajouté une compote mais ça manque de sérieux de ce côté-là, donc prochain objectif, devenir sérieuse du côté de l’estomac !
Voilà vous savez tout ou presque ! Reste le test de la Garmin Forerunner 165 que je découvrais pour l’occasion qui arrivera prochainement ainsi que celui du Camelbak l’Apex Pro que j’avais sur le dos, parce que oui je suis partie avec un 12 litres, qui méritent tous les deux un article complet.


