Run : trail Menorca Cami de Cavalls, du côté des courses (update 2026)

Après une édition 2025 où j’ai du pour cause de blessure renoncer à la distance prévue pour me « rabattre » sur le 27km, j’ai eu la chance de pouvoir revenir en 2026 pour enfin boucler ce 44km qui me faisait tellement envie. Je vous ai donc mis sur un même article, les deux courses pour vous donner envie je l’espère de venir vous aussi un jour découvrir baskets aux pieds cette course absolument incroyable et définitivement parmi mes préférées !

Le 27km en 2025 et quelques généralités

Plusieurs choses à savoir en vous inscrivant : le terrain est vraiment très caillouteux, des chaussures avec un pare-pied sont loin d’être une mauvaise idée même s’il ne faut pas perdre de vue que le 27km a une fin très roulante sur bitume.J’avais aux pieds les nouvelles Venosk de Rossignol (rien à voir avec le reste de l’article mais je viens de voir qu’elles sont en super promo chez Ekosport) et c’était le choix parfait ! Mais ce n’est pas un article débrief matos donc revenons-en au terrain ! On a trop tendance à associer difficulté avec dénivelé en France alors que là, oui techniquement c’est plat mais ce n’est pas à prendre à la légère pour autant. Pensez-y avant de choisir votre distance.

Il faut vraiment privilégier le système de navettes qui est très bien organisé pour rejoindre votre départ, pensez juste qu’il y a 15 min à pied entre le village de la course et le parking des bus (cela vous évitera un bon coup de stress comme moi). Si d’ailleurs vous aviez en tête de faire comme moi une assistance sur le 185, ayez en tête plusieurs choses : l’accès des ravitaillements n’est pas toujours simple et clairement pas forcément dimensionné question parking, parce qu’il faut compter avec les relais très nombreux. Donc sac à dos et bonnes chaussures sont indispensables ! Pensez aussi que si le parcours suit la côte, ce n’est pas possible en voiture, et vous êtes quasi toujours obligé de faire le chemin inverse pour revenir sur la route principale centrale avant de repartir dans l’autre sens. Cela demande un certain temps… Donc pensez-y lorsque vous envisagerez votre plan de route.

Le système de vagues permet franchement une fluidité parfaite. Les ravitaillements sont plutôt bien pourvus pour tout ce qui est graines salés et bonbons. Pour le 185, aux bases de vie, il y a des machines à café dispo ce qui est plutôt sympa. Je suis plus septique sur les plats chauds servis, j’ai toujours vu des pates, ce qui veut dire gluten et pas vraiment al dente… Attention, les sacs fournis par l’organisation qui sont obligatoires ne sont pas très grands et surtout ils ne sont pas étanches !!! Il a plu la nuit, Jean Michel a récupéré le sien détrempé à la dernière base de vie qui était extérieure, donc pensez à tout mettre dans un sac étanche, c’est plus prudent. Le système de suivi des coureurs fonctionnait plutôt pas mal, enfin de ce que j’ai pu constaté avec mon assistance. Bâtons or not batons ? Sur le 27 je ne les avais pas, je ne les prends que lorsque je suis sur une distance au dessus de 40km normalement. A vous de voir 😉.

Voilà, ce sont juste quelques infos en vrac pour vous aider à vous organiser. Surtout n’hésitez pas si vous avez des questions, je tenterai d’y répondre ! C’est vraiment un très très gros coup de coeur, et il est certain que j’y retournerai un jour pour rallonger un peu la distance parce que vraiment, et vous savez que je suis honnête, j’ai passé 27 bornes à me dire : « nan mais il y a des gens qui vivent là… qui tous les jours ou presque ont la chance de pouvoir venir courir ou juste marcher là… » ! Ce quiest aussi très agréable c’est que l’on sent que derrière tout ça il y a une organisation qui a plusieurs années d’expérience, mais qui, avec pleins de petits détails, a su garder un événement ultra humain. Et ça certaines grosses organisations devraient s’en inspirer… Si vous voyez ce que je veux dire 😁.

PS : Vous pouvez retrouver comme toujours toutes mes stories à la une sur mon compte insta ici.

Plusieurs choses à savoir en vous inscrivant : le terrain est vraiment très caillouteux, des chaussures avec un pare-pied sont loin d’être une mauvaise idée même s’il ne faut pas perdre de vue que le 27km a une fin très roulante sur bitume.J’avais aux pieds les nouvelles Venosk de Rossignol et c’était le choix parfait ! Mais ce n’est pas un article débrief matos donc revenons-en au terrain ! On a trop tendance à associer difficulté avec dénivelé en France alors que là, oui techniquement c’est plat mais ce n’est pas à prendre à la légère pour autant. Pensez-y avant de choisir votre distance.

Il faut vraiment privilégier le système de navettes qui est très bien organisé pour rejoindre votre départ, pensez juste qu’il y a 15 min à pied entre le village de la course et le parking des bus (cela vous évitera un bon coup de stress comme moi). Si d’ailleurs vous aviez en tête de faire comme moi une assistance sur le 185, ayez en tête plusieurs choses : l’accès des ravitaillements n’est pas toujours simple et clairement pas forcément dimensionné question parking, parce qu’il faut compter avec les relais très nombreux. Donc sac à dos et bonnes chaussures sont indispensables ! Pensez aussi que si le parcours suit la côte, ce n’est pas possible en voiture, et vous êtes quasi toujours obligé de faire le chemin inverse pour revenir sur la route principale centrale avant de repartir dans l’autre sens. Cela demande un certain temps… Donc pensez-y lorsque vous envisagerez votre plan de route.

Le système de vagues permet franchement une fluidité parfaite. Les ravitaillements sont plutôt bien pourvus pour tout ce qui est graines salés et bonbons. Pour le 185, aux bases de vie, il y a des machines à café dispo ce qui est plutôt sympa. Je suis plus septique sur les plats chauds servis, j’ai toujours vu des pates, ce qui veut dire gluten et pas vraiment al dente… Attention, les sacs fournis par l’organisation qui sont obligatoires ne sont pas très grands et surtout ils ne sont pas étanches !!! Il a plu la nuit, Jean Michel a récupéré le sien détrempé à la dernière base de vie qui était extérieure, donc pensez à tout mettre dans un sac étanche, c’est plus prudent. Le système de suivi des coureurs fonctionnait plutôt pas mal, enfin de ce que j’ai pu constaté avec mon assistance. Bâtons or not batons ? Sur le 27 je ne les avais pas, je ne les prends que lorsque je suis sur une distance au dessus de 40km normalement. A vous de voir 😉.

Voilà, ce sont juste quelques infos en vrac pour vous aider à vous organiser. Surtout n’hésitez pas si vous avez des questions, je tenterai d’y répondre ! C’est vraiment un très très gros coup de coeur, et il est certain que j’y retournerai un jour pour rallonger un peu la distance parce que vraiment, et vous savez que je suis honnête, j’ai passé 27 bornes à me dire : « nan mais il y a des gens qui vivent là… qui tous les jours ou presque ont la chance de pouvoir venir courir ou juste marcher là… » ! Ce quiest aussi très agréable c’est que l’on sent que derrière tout ça il y a une organisation qui a plusieurs années d’expérience, mais qui, avec pleins de petits détails, a su garder un événement ultra humain. Et ça certaines grosses organisations devraient s’en inspirer… Si vous voyez ce que je veux dire 😁.

Plusieurs choses à savoir en vous inscrivant : le terrain est vraiment très caillouteux, des chaussures avec un pare-pied sont loin d’être une mauvaise idée même s’il ne faut pas perdre de vue que le 27km a une fin très roulante sur bitume.J’avais aux pieds les nouvelles Venosk de Rossignol et c’était le choix parfait ! Mais ce n’est pas un article débrief matos donc revenons-en au terrain ! On a trop tendance à associer difficulté avec dénivelé en France alors que là, oui techniquement c’est plat mais ce n’est pas à prendre à la légère pour autant. Pensez-y avant de choisir votre distance.

Il faut vraiment privilégier le système de navettes qui est très bien organisé pour rejoindre votre départ, pensez juste qu’il y a 15 min à pied entre le village de la course et le parking des bus (cela vous évitera un bon coup de stress comme moi). Si d’ailleurs vous aviez en tête de faire comme moi une assistance sur le 185, ayez en tête plusieurs choses : l’accès des ravitaillements n’est pas toujours simple et clairement pas forcément dimensionné question parking, parce qu’il faut compter avec les relais très nombreux. Donc sac à dos et bonnes chaussures sont indispensables ! Pensez aussi que si le parcours suit la côte, ce n’est pas possible en voiture, et vous êtes quasi toujours obligé de faire le chemin inverse pour revenir sur la route principale centrale avant de repartir dans l’autre sens. Cela demande un certain temps… Donc pensez-y lorsque vous envisagerez votre plan de route.

Le système de vagues permet franchement une fluidité parfaite. Les ravitaillements sont plutôt bien pourvus pour tout ce qui est graines salés et bonbons. Pour le 185, aux bases de vie, il y a des machines à café dispo ce qui est plutôt sympa. Je suis plus septique sur les plats chauds servis, j’ai toujours vu des pates, ce qui veut dire gluten et pas vraiment al dente… Attention, les sacs fournis par l’organisation qui sont obligatoires ne sont pas très grands et surtout ils ne sont pas étanches !!! Il a plu la nuit, Jean Michel a récupéré le sien détrempé à la dernière base de vie qui était extérieure, donc pensez à tout mettre dans un sac étanche, c’est plus prudent. Le système de suivi des coureurs fonctionnait plutôt pas mal, enfin de ce que j’ai pu constaté avec mon assistance. Bâtons or not batons ? Sur le 27 je ne les avais pas, je ne les prends que lorsque je suis sur une distance au dessus de 40km normalement. A vous de voir 😉.

Voilà, ce sont juste quelques infos en vrac pour vous aider à vous organiser. Surtout n’hésitez pas si vous avez des questions, je tenterai d’y répondre ! C’est vraiment un très très gros coup de coeur, et il est certain que j’y retournerai un jour pour rallonger un peu la distance parce que vraiment, et vous savez que je suis honnête, j’ai passé 27 bornes à me dire : « nan mais il y a des gens qui vivent là… qui tous les jours ou presque ont la chance de pouvoir venir courir ou juste marcher là… » ! Ce quiest aussi très agréable c’est que l’on sent que derrière tout ça il y a une organisation qui a plusieurs années d’expérience, mais qui, avec pleins de petits détails, a su garder un événement ultra humain. Et ça certaines grosses organisations devraient s’en inspirer… Si vous voyez ce que je veux dire 😁.

PS : Vous pouvez retrouver comme toujours toutes mes stories à la une sur mon compte insta ici.

PSS : je n’ai pas prévu de récit à proprement parlé de ma course parce qu’il n’y a pas grand chose à raconter. J’ai beaucoup marché comme prévu en veillant autant que possible à regarder où je mettais les pieds pour éviter de réveiller ma déchirure. Du coup j’ai pris un max de photos 😉. Je suis en tout cas rassurée sur mon niveau de guérison, je vais pouvoir commencer à enclencher la seconde et reprendre un peu les entrainements ! J’espère sincèrement que je pourrais très vite vous faire de beaux récits comme j’aime de mes prochains dossards mais il faudra être un peu patient. Mais je vous ai fait un petit débrief matos comme d’habitude à lire ici !

Le 44km, une revanche ensoleillée !

J’avoue, je vous le dis tout de suite avant d’aller plus loin, sans spoiler l’info qui de toute façon est déjà visible sur mon compte Instagram : oui, j’ai fini ! Mais quelle frustration encore de n’avoir pas pu aborder cette course à 100% de mes capacités. Pas de blessure cette fois, mais juste un enchaînement de déplacements professionnels avec de nombreux vols (longs ou moyen-courriers) qui m’ont amenée sur Minorque bien fatiguée et pas prête à courir 44 km. Là encore, ça s’est géré en mode « randonnée active », mais je vais vous dire un truc… Le souci, c’est que vu la beauté hallucinante de cette trace, quasiment de bout en bout du parcours, j’en viens à me dire qu’heureusement que j’ai été lente : j’ai pu profiter de chaque kilomètre (que dis-je, de chaque mètre) sans rien rater parce que je regardais mon chrono ou mes pieds. Les barrières horaires sont donc plutôt larges puisque j’avais 9h30 pour faire le parcours et qu’en marchant quasiment tout le temps, en m’arrêtant prendre des photos, j’ai fini en 8h07.

Attention, point important à préciser, si je me suis autorisée à faire ce genre de choses, c’est aussi et surtout parce que je savais que les ravitaillements ne m’attendaient pas… Avec ce système de courses poupée gigogne, il y avait derrière moi quasiment tous les coureurs du 185 mais aussi ceux des autres distances et pour le coup ceux de la deuxième vague du 44. Et parce que je sais que certains aiment les chiffres (et surtout parce que c’est officiel, étant enregistrée sous mon nom et pas sous un pseudo), je finis 544ème sur 595 finishers.

On commence par la théorie et la pratique ! Contrairement au 27, qui se court au nord de l’île en sens inverse du parcours du 185, la trace du 44 est au sud de l’île et correspond en réalité aux 44 derniers kilomètres des parcours les plus longs. On me l’avait dit, mais force est de constater que les paysages sont différents, toujours aussi dingues de beauté, mais différents. Comme c’est un parcours en ligne, l’organisation propose là encore des navettes qu’il faut bien entendu privilégier pour se rendre au départ. Deux vagues : une à 8h et l’autre à 9h, pour un départ dans un petit village pittoresque de l’île. Cela change du départ du 27, qui était en pleine nature, mais on retrouve nos cavaliers « signature » ! Les vagues et le nombre bien limité de coureurs permettent un départ hyper fluide, j’ai eu un ralentissement lorsqu’on a rejoint la trace du GR, et c’est tout. Quasiment tout le dénivelé se situe sur la première partie de la course, à partir du 25ème kilomètre, cela deviendra très roulant, enfin très roulant à la minorquine hein ? Après une partie urbaine très courte, on plonge dans la nature avec ce qui va être une succession de forêts méditerranéennes et de plages de sable blanc à l’eau turquoise, dignes des plus belles plages du monde. J’ai encore pris un nombre de photos totalement dingues, avec une seule idée en tête : sapristi, il devient vraiment urgent que je m’organise des vacances dans ce paradis !

Et comme pour le 27, j’ai passé une journée à me dire qu’il est vraiment difficile de faire mon métier, parce que parfois tu n’as qu’une envie : que personne ne découvre cet endroit, pour qu’il reste tel qu’il est pendant des dizaines d’années encore. Les ravitaillements sont très bien garnis puisqu’ils sont aussi ceux des coureurs de l’ultra (on retrouve donc beaucoup plus de choix, ce qui est très sympa). J’avoue que celui situé pile devant mon hôtel m’a fait sourire : « Non, Cécile… non, tu ne vas pas faire un petit saut dans la piscine, tu dois d’abord aller chercher ta médaille et ta voiture qui t’attend à 10 km de là ! » Si je devais trouver un point négatif, j’avoue avoir largement préféré les 3 derniers kilomètres du 27 : les deux parcours sont urbains en fin de course, mais la partie nord est plus ancienne, plus typique. Rien de bien grave, et j’ai quand même pris quelques photos de maisons sur lesquelles je compte bien faire une offre si je gagne à l’Euromillions !

Question terrain (et donc indirectement question équipement), beaucoup de caillasses bien coupantes, l’érosion due à l’air salé de la Méditerranée ayant fait son travail. Il faut en tenir compte, surtout si, comme moi, vous êtes particulièrement lent(e). Un bon amorti sera le bienvenu ! Côté hydratation, il y a suffisamment de ravitaillements, mais avec la météo que j’ai eue, hyper ensoleillée, pas de doute, deux flasques de 500 ml étaient indispensables. N’oubliez pas qu’il sera impossible de trouver un ruisseau ou une petite cascade pour un ravitaillement sauvage sur le parcours ! La plupart des plages n’ont pas de buvettes ou autres installations, et en réalité, quand vous croisez la civilisation, c’est que vous êtes à quelques minutes du prochain ravitaillement. Bâtons ? Pas bâtons ? Personnellement avec cette histoire de valise cabine mais surtout de valise cabine pour presque 20 jours de déplacement, j’ai du faire sans, et ça passe sans souci. Cela aurait été forcément un vrai plus pour m’aider à tenir le rythme en mode randonneuse mais en mode coureuse, ils ne sont pas nécessaires à mon humble avis. Autre point que j’ai oublié de prendre en compte de façon sérieuse, le soleil… J’ai bien mis de l’écran total avant de partir, mais mon stick est resté à l’hôtel, grosse grosse erreur… Je pelle encore alors que cela fait 20 jours que je suis rentrée chez moi… À l’arrivée, le repas du coureur (inclus avec votre dossard) est vraiment top : paella, boisson (bière ou soft) et même un petit pot de glace ! La médaille est en bois, mais très jolie, alors on leur pardonne 😉. Cette année encore, elle évoque les fameux portails en bois flotté, signature de l’île.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai encore adoré cette expérience, qui me donne tellement envie de m’organiser enfin une semaine de balade pour faire le grand tour en randonnée (parce que sincèrement, je ne pense pas avoir de nouveau un jour le niveau pour le faire en tant qu’ultra-traileuse). Cette course est vraiment un bijou précieux, qu’il faut absolument préserver. Je compte sur l’organisation pour continuer à limiter le nombre d’inscrits, et sur les autorités de Minorque pour continuer à protéger cette île du surtourisme. Vous faites un travail formidable, continuez comme ça !

PS : vous avez l’intégralité de mes stories sur insta ici !

Le site de la course est ici !

Et mon article sur tout le côté tourisme et voyage est à retrouver ici 😉