Je suis une adepte de la marque Sidas que ce soit pour leurs chaussettes ou leur kit pieds qui est toujours dans mon sac de trail. Je ne pouvais qu’avoir envie de tester leur nouveauté, la chaussette T-Free® Run pendant ma prépa marathon.
La théorie
Avec son compartiment unique pour le gros orteil qui apporte stabilité et confort lors des séances de course à pied, cette chaussette fine et technique réunie tous les bénéfices nécessaires à la course sur route. Grâce à sa construction In & Out (sans fils coupés) cette chaussette garantit davantage de confort. Les fibres Polygiene qui composent la chaussette et la maille aérée positionnée en dessous du pied permettent de garder le pied au frais et au sec. La zone de soutien au niveau de la cheville apporte maintien et stabilité. Enfin, la large bande de grip amène de l’adhérence, tandis que la bande réfléchissante permet une meilleure visibilité, même de nuit.
Prix : 29,95€ pour la version route et 29,95€ pour la version trail
Le test
Puisque je suis en pleine prépa marathon, j’ai donc choisi de tester la version route et j’avoue que je le regrette un peu… Je m’explique, attention ça va être un peu long ! Premier point à connaître, j’ai les orteils tordus, enfin pliés, ce qui rendait d’ailleurs impossible pour moi les tests des fameuses five fingers et autres chaussettes assorties. Je pouvais les enfiler évidemment, mais cette particularité question orteils rendait le truc ultra inconfortable pour moi, un comble quand on sait que le but est de revenir à la foulée naturelle.
Là je me suis dit « nickel puisque cela concerne seulement le gros orteil », ça devrait le faire ! Et c’est d’ailleurs le cas, même si c’est assez étonnant de voir le temps qu’il faut pour ne plus avoir la sensation que le gros orteil justement est séparé des autres. Je retrouve la qualité de filage et de finition des chaussettes Sidas que je porte très souvent en trail, et ça depuis plusieurs années. Pas de couture entre le gros orteil et le reste, ce qui doit forcément limiter les risques de zones de frottement. Le côté réflêchissant est toujours sympathique mais ça ne remplace pas une bonne frontale et un gilet jaune l’hiver bien entendu.




Mais, parce qu’il y a un mais, si je regrette d’avoir finalement choisi de les tester sur route c’est parce que je pense qu’elles ne peuvent pas exprimer tout leur intérêt avec le modèle de chaussures que je porte, qui ont une toe box plutôt fine. Je l’ai déjà expliqué ici plusieurs fois, je ne m’explique toujours pas pourquoi mais c’est un fait : je suis adepte des « toe box » larges sur trail avec les Altra par exemple mais sur route je préfère les chaussants fins. Cela implique que l’avant du pied n’est pas aussi libre qu’il le pourrait. Concrètement avec mes Brooks Ghost max je ne vois pas trop la différence, mais je la vois avec mes adidas Adizero Boston 12 (elles sont un peu en promo sur Irun d’ailleurs) au chaussant plus large.
Mais en attendant, sachant que je ne les ai pas « montées » plus haut qu’un semi-marathon, elles n’en restent pas moins très intéressantes. La matière limite la transpiration qui peut être une source d’ampoules, tout comme les coutures ou autre zones de frottement. On sent bien ce sentiment de soutien de la voute plantaire, cela rend vraiment l’ensemble très agréable à porter et j’ai bien l’intention de faire le marathon de Londres avec, puisque justement je compte partir en adidas, ce qui me permettra de venir compléter cet article. Reste le prix… 30€ pour une paire de chaussettes… Ce n’est clairement pas donné et c’est pour ça d’ailleurs que j’ai décidé de les réserver à mes objectifs et pas nécessairement à mes entraînements, maintenant que je les ai testées sur plusieurs séances, donc la plus longue de mon plan RunMotion.
Prix : 29,95€ pour la version route et 29,95€ pour la version trail
