Fun : Marathon Rouge Sang

J’ai profité de mes congés pour enfin lire le livre de mon ami Philippe que j’avais juste présenté rapidement lorsque je l’avais reçu sur ma page FB. Je vais enfin pouvoir vous en dire un peu plus que « achetez le, ça fera plaisir à un copain ! ».

J’appréhendais un peu de lire de nouveau la prose de Philippe… La dernière fois que je l’ai fait, je me suis retrouvée en Antarctique au milieu de manchots alors que je déteste le froid plus que tout au monde… et à prendre l’avion dans tous les sens, alors que je déteste confier ma vie à un (ou une mais ça ne change rien à ma panique) pilote que je ne connais même pas ! Le polar n’est pas mon genre préféré, je l’ai déjà évoqué sur ce blog et cela n’a pas changé. Mais là où il a fait fort c’est que pour me faciliter la lecture, il a eu la bonne idée d’y associer l’Histoire avec un grand H. Ok je sais, il n’est pas le premier, ne commencez pas à commenter en évoquant Jean François Parot ou Philip Kerr mais je vous l’ai dit, autant je lis de biographies épaisses comme la bible sur un roi obscur oublié de tous, autant un policier sur la même période ne me viendrait pas à l’idée là tout de suite maintenant.

Revenons-en à notre sujet, à savoir « Marathon Rouge Sang » un livre qui comme l’évoque le titre parle running, 42km et 195m, le tout dans une mare de sang. Je n’ai pas envie de tout vous raconter parce que vous allez là encore me tomber dessus en me disant « c’est malin on dirait le teaser de la dernière comédie française, toutes les bonnes répliques sont déjà dedans, ce n’est pas la peine de payer 10€ pour aller le voir » et vous aurez raison. On dit souvent qu’un auteur met beaucoup de lui dans son premier roman et pour connaître un peu Philippe c’est tout à fait ça. Forcément le fait que le personnage principal soit marathonien comme lui, membre du Seven Continent Club comme lui n’est pas un hasard. Le fait que la première victime fasse partie des rouages du monde politique sans pour autant jouer en premier ligne n’est surement pas un hasard non plus. J’y suis même un peu, ce qui est quand même un sacré honneur pour moi !

Ce qui pour moi fait une des forces et le principal intérêt en dehors de savoir évidemment qui est l’assassin, c’est qu’il balade les personnages à travers l’Histoire pas toujours très sympathique de notre siècle. Autant jusqu’à la Seconde Guerre, je m’y connais un peu, autant pour après, j’avoue que j’ai de sérieuses lacunes et j’ai adoré lire, progresser dans l’intrigue tout en ayant mon smartphone à mes côtés pour à chaque chapitre aller me renseigner un peu plus sur la Guerre d’Algérie et autres charmantes dictatures sud-américaines. Pour moi, l’Argentine après la Seconde Guerre se résumait à « Don’t cry for me Argentina » d’Evita, enfin de Madonna… (oh ça va… je rigole !). Je ne vous en dis pas plus, à vous de vous faire votre propre opinion évidemment mais si j’en crois tous les articles parus à ce jour sur cet ouvrage, l’accueil est plutôt bon. Alors si vous voulez savoir si je finis assassinée dans le salon avec mon opinel obligatoire du Marathon des Sables par le colonel Moutarde, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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