Run : la Saintétic c’est fantastique !

Oui je sais je deviens de plus en plus pathétique avec mes accroches mais c’est la fin de l’année et je suis fatiguée…

 

Ce n’était pas forcément prévu mais voici un petit retour sur ma dernière course qui va clôturer une année bien chargée. Elle n’était pas vraiment prévue pour être très honnête… Ma présence du côté de la halle Tony Garnier n’était à la base uniquement motivée que par l’offre qui m’avait été faite par l’organisation de venir dédicacer mon livre « Sables Emouvants », cadeau de Noël idéal pour toute personne ayant envie de soleil, de rêves sablonneux et autres réjouissances (à commander ici, tant qu’on y est !). Seulement voilà, avec moi ça ne se passe jamais comme prévu… La présence de plusieurs membres de la team Laponie (récit ici) sur place le jour J et nous décidons d’emmener notre copine Cricri sur son premier trail entièrement à la frontale sur le format le plus court, la Saintétic, officiellement selon l’organisateur un 12km selon la police, 13km et des poussières selon les participants. J’avoue que ce qui nous a le plus amusé au départ, c’était d’imaginer le brainstorming pour trouver le nom de la course chez Extra Sport !

 

 

Je ne vais pas vous faire un CR km par km, là encore ce n’est pas du tout intéressant, mais juste un petit retour d’expérience si jamais cela devait vous tenter. D’abord l’acheminement ! Tout est prévu avec un système de navettes franchement super efficaces. Seul point à vraiment prévoir, la zone de départ nécessite d’arriver tôt pour pouvoir se garer. Bon ça finit un peu à l’arrache mais la marée chaussée lyonnaise semblait plutôt bien disposée puisqu’aucun PV à l’arrivée. Le prix du bus est inclus dans celui du dossard d’ailleurs. On file donc au village qui sert de base de vie, j’ai nommé la charmante bourgade de Chaponost, où nous attend un gymnase chauffé avec ravito chaud et froid pour patienter. Toilettes à dispo aussi… Bon à mon avis on pourrait en rajouter un peu, cela ne ferait pas de mal mais le petit bois juste à côté a vu défiler bon nombre de paires de fesses qui de toute façon vu la température ambiante ne traînaient pas trop longtemps à l’air libre !

 

2017-Gilles Reboisson-1458

 

Départ sur la ligne avec déjà une super ambiance entre les participants. Faut pas se mentir, on ne fait pas cette course pour le chrono ou alors on n’a rien compris au concept… C’est clairement un format qui est né de la volonté de faire découvrir ce type de course, rien de plus. Forcément il y a un podium, cela va sans dire mais l’idée est avant tout de passer un bon moment et de participer un peu à la fête Saintelyon qui va quand même faire vivre la ville devenu pendant le temps d’un week-end le centre de l’attention des traileurs français même pour les vieux ronchons. Même si l’orga a prévu une boucle un peu incongrue dans la ville qui sert à étirer le peloton, cela ne met pas à l’abri des quelques bouchons qui n’existent pas pour les derniers le dimanche midi… Ce n’est que mon avis mais je pense qu’il serait pas mal de reproduire le modèle testé sur le LUT by night de petites vagues qui franchement fonctionnait super bien et permettait d’éviter les ralentissements alors que le parcours aurait logiquement dû en entraîner. Même si le but n’est pas de faire un chrono ça rendrait le truc plus agréable pour tous les participants. Bon, après tout est resté en mode bon enfant autour de moi et ça permettait de papoter !

 

2017-Gilles Reboisson-2174

 

Question parcours, pas de surprise, ce sont les 12 derniers km de la Saintélyon, que je ne connaissais pas pour une partie puisque l’arrivée sur Lyon a changé par rapport à ma dernière participation. Franchement ce que j’ai préféré c’est vraiment la fin avec l’arrivée de nuit sur la ville, sensation que je n’avais jamais connue, ayant tendance à plutôt arriver de jour en fin de matinée si vous voyez ce que je veux dire ! Mais franchement ce pont Raymond Barre éclairé est de toute beauté ! Et l’arrivée dans le hall avec le tapis immense et l’arche éclairée, que voulez-vous que je vous dise, je trouve que ça a de la gueule. T-shirt très sympa avec petit col V féminin qui complète la panoplie avec le buff et chaussettes assortis offerts au retrait du dossard, repas offert mais non testé donc aucune idée de sa qualité, super moment entre amis, brioche à la praline au petit déjeuner… On est déjà en train de parler de 2018 ! A voir si on allonge la distance ou pas, ce n’est pas moi qui décide, c’est Cricri qui nous dit si elle se sent de partir sur plus long ou pas. Dans l’euphorie, il n’est pas exclu qu’on se retrouve sur la version classique de la Saintélyon. J’avais dit « plus jamais » mais comme souvent femme varie, j’ai le droit de changer d’avis et puis si les copains y sont, plus on est de fous plus on rit ! Enfin les copains franchement si on pouvait plutôt se retrouver dans un endroit où il fait chaud et où je peux sortir mon maillot, ça m’irait super bien aussi…

 

Crédit photos : organisation et Gilles Reboisson (photos de la Saintélyon version longue)