Marathon de Berlin : le j’aime, j’aime pas de Nadia !

Comme je ne cours plus de marathon, Nadia les court pour moi ! Ma reporter préférée nous a fait un petit « j’aime, j’aime pas » suite à sa participation au célèbre marathon de Berlin, considéré par beaucoup comme le marathon le plus roulant en Europe, celui qui rime avec RP explosé !

 

J’ai aimé…

 
le village départ : Situé dans un vieux bâtiment (ne me demandez pas lequel, j’ai oublié). Malgré le monde, on ne se marche pas dessus, et surtout, on n’y crève pas de chaud).
la fluidité des files pour récupérer les dossards : pas d’attente ou de perte de temps à trouver le bon guichet puisque les dossards sont imprimés à la demande. Il suffit juste de présenter sa convocation. Avec le dossard, pas grand chose à se mettre sous la dent. Peu de goodies, un bracelet en silicone à faire graver gratuitement (si si c’est possible, après l’arrivée avec votre chrono), un gel douche Adidas pour hommes (ben voyons !), mais surtout beaucoup de pub.
Les sas de départ : j’étais dans le dernier sas (H), persuadée qu’on allait partir quand les kenyans franchiraient la ligne d’arrivée. Que nenni ! De grands écrans nous montrent le départ des autres vagues, et pendant ce temps, on approche gentiment de la statue de la victoire… Si bien que quand on a commencé à trottiner, je n’ai même pas compris que c’était notre vague qui partait. Je n’ai pas vu l’arche, ni les tapis de chronométrage. Et bien sûr, je n’avais pas mis mon bon vieux Garmin en route. Résultat, j’ai enfin trouvé le satellite… au bout de 700 mètres ! Blonde inside !
Les ravitos : très nombreux, je ne les ai pas comptés, mais c’était plus que tous les 5 kilomètres.
Le public : c’est pas New-York, mais c’est quand même pas mal du tout !
Le parcours : sans aucune difficulté notable, malgré quelques très légers faux-plats montants ou descendants.
L’arrivée : avec le passage sous la porte de Brandebourg que l’on voit de loin, avec le public qui vous acclame tout le long du tapis bleu, jusqu’à l’arche d’arrivée ! Sacré moment d’émotion !
La médaille : énorme et bien lourde, avec son ruban aux couleurs du drapeau allemand, et que les adorables bénévoles vous mettent autour du cou, avec toujours un sourire et un mot de félicitation !

 

 
J’ai moins aimé…

 
La puce à l’ancienne : à accrocher sur la chaussure. Le lien n’est pas fourni, il faut l’enfiler dans son lacet… et surtout, il faut la restituer à l’arrivée, sinon, il vous en coûte 25 € !
Pas de tee-shirt offert avec le dossard : et encore moins, pour les finishers ! Il faut les acheter : 20 € le maillot millésimé, et 30 € celui de finisher ! J’ai d’ailleurs vu plein de gens courir avec (cherchez l’erreur).
L’absence totale de poubelles sur le parcours pour jeter les gobelets en plastique dans lesquels les boissons des ravitaillements nous sont proposées. Résultats des monceaux de gobelets au sol et pendant au moins ensuite 300 mètres, sur lesquels il faut essayer de ne pas tomber. J’ai d’ailleurs assisté à une belle chute, ainsi qu’à plusieurs figures de patinage plus ou moins artistiques.
Après l’arrivée : c’est le labyrinthe pour retrouver la consigne où on a déposé son sac.
Le ravito d’arrivée : il ne vous est pas donné après la médaille. Ils sont distribués à un endroit précis du village. À vous de faire la démarche d’aller le récupérer.

 

Le site officiel du marathon de Berlin est ! De nombreux tour operator font une offre plutôt intéressante pour tous ceux qui ont peur que leur niveau d’allemand soit un obstacle à la réalisation de leur rêve. N’hésitez pas, même si cela coûte un peu plus cher, c’est un vrai stress en moins, ce qui est loin d’être anodin lorsqu’on a préparé durement son marathon pendant des semaines.