Courir l’Himalaya d’Adrian et Richard Crane, publié aux éditions Transboréal avec une traduction de Julien Gilleron et préfacé par Sylvain Tesson, est le récit d’une aventure sportive hors du commun. Cet ouvrage retrace une expédition pionnière réalisée bien avant que le trail ne devienne le sport qu’il est aujourd’hui, et interroge ce que courir signifie vraiment quand on repousse les limites à l’extrême.

Tout ce que je peux dire en conclusion c’est que ce livre a soufflé sur les braises de mon esprit d’ultra, et qu’une petite flamme s’est rallumée… Je ne sais pas encore si je vais continuer à souffler dessus pour qu’elle redevienne une véritable flambée mais à défaut de reprendre un dossard un jour ou tout simplement de me lancer dans un ultra off, ce livre m’a fait du bien à l’âme, du bien à mon âme d’ultra traileuse frustrée de n’avoir pas pu dire au revoir à la discipline qui m’a définitivement changée de la façon que je le souhaitais. Alors rien que pour ça, merci Albert !