Je l’évoque souvent pour mes tests de montres connectées, je n’arrive pas à dormir avec une montre au poignet. Cela me prive donc depuis des années de l’option suivi du sommeil. Avec la ménopause, j’ai vu celui-ci se dégrader et j’avais très envie d’avoir enfin des infos précises pour savoir si c’était juste un sentiment ou une réalité. J’ai découvert le Sleep analyzer de Withings qui correspondait parfaitement à ce que je cherchais (aucune nouveauté, ce produit existe déjà depuis quelques temps). Voici en quelques lignes le résultat de mon test.
Bon à savoir !
Ce petit test du Sleep analyzer de Withings a été écrit pour Jogging International, dans le cadre d’un gros sujet sur la récupération. Puisque le magazine n’est plus en kiosque, il est grand temps de le publier ici aussi
Le test
Tout le monde n’arrive pas à dormir avec une montre, se privant alors de la collecte de données autour du sommeil, données pourtant capitales lorsqu’on est sportif. Withings a pensé à nous en créant ce tapis, ultra simple à utiliser. Il se glisse sous le matelas (perso je l’ai installé sous mon sur matelas et on l’oublie très vite), se connecte au wifi et c’est parti, il n’y a plus qu’à se coucher et dormir ! Le produit est vraiment très bien fini, on voit la qualité même dans le packaging. L’application dédiée est très simple d’utilisation elle aussi. Elle collecte : la durée de sommeil, l’heure de lever et de coucher, le temps d’endormissement et temps avant de se lever après le réveil, les cycles et phases de sommeil (sommeil léger, profond, paradoxal), le rythme cardiaque tout au long de la nuit et même l’intervalle des ronflements. A la base le produit a été créé pour des visées médicales, c’est dire la fiabilité des mesures récoltées. Attention, l’application est certes gratuite le premier mois mais elle devient ensuite payante si l’on veut profiter de sa forme complète !
Les + : ultra simple d’utilisation et des infos collectées plus fiables que les montres connectées ; le prix raisonnable.
Les – : dommage que les infos récoltées ne soient pas transférables sur nos applications sportives qui adaptent ensuite les plans d’entrainement en fonction de notre état de fatigue… et il en faut un par personne si vous êtes en couple.
