Run : mon alimentation marathon, avant, pendant et après 🏃‍➡️😉

Avec ma quête des 6 majors qui a occupé toute mon année 2024, je suis revenue sur bitume et surtout sur marathon, une distance que j’avais abandonné il y a quelques années. En plus de l’entraînement spécifique, j’ai du me pencher sur l’alimentation qui, même si on ne vise pas la performance, n’est forcément pas la même que sur trail.

Bon à savoir : je ne suis pas nutritionniste du sport !!! Il s’agit là uniquement de ce que je consomme et de mon expérience personnelle, rien de plus. C’est à prendre tel quel.

Avant

Ne visant pas la performance, je n’adopte pas le régime dit « suédois » dans les jours qui précèdent ma course, surtout qu’il m’arrivait de devoir voyager… Et je ne parle même pas du marathon de Berlin où le vendredi je fêtais le mariage civil de ma fille avec bien entendu la coupe de champagne qui va bien. Mais j’ai quand même au fil du temps adopté quelques réflexes :

– Je ne mange pas de viande rouge dans les 3 jours qui précèdent, un truc que j’ai lu un jour sur les risques inflammatoires et comme j’en mange peu, cela ne me prive pas du tout.

– J’évite les crudités pour préférer des légumes cuits.

– N’étant pas intolérante au gluten, je peux manger des pâtes mais je varie souvent avec du quinoa, des lentilles, du riz…

Pour le diner pré course, je m’adapte et j’essaie de trouver des options raisonnables en fonction des pays. Sans vouloir tomber dans la caricature mais clairement au Japon j’ai mangé du riz quoi 😉. Pour Berlin j’ai fini dans une pataterie locale et à Chicago, j’ai commandé au room service une assiette de pâtes ultra simples avec huile d’olive et un peu de parmesan à côté pour doser.

Pour le petit déjeuner, surtout si j’ai la chance d’être dans un hôtel qui le propose, je suis très salé avec des oeufs brouillés et du jambon que je complète généralement par du fromage blanc avec du granola. C’est la seule fois aussi où je sucre mon thé avec du miel idéalement. Et je bois souvent un verre de jus de pomme s’il y en a.

Pendant

Même si je suis très lente, je carbure comme la plupart des marathoniens aux gels. J’ai deux marques préférées : GU pour leur côté regressif avec une passion pour l’Expresso Love et Maurten que j’ai découvert bien avant qu’ils arrivent en France.

Je suis allergique aux bananes donc cela règle le problème et je ne supporte pas les quartiers d’orange que je trouve trop acides. Je dois donc être quasiment en autonomie totale. S’il y a des fruits secs, il peut m’arriver en cas de coup de mou d’attraper quelques raisins secs au vol, je trouve les abricots secs souvent trop secs justement.

Evidemment je glisse toujours dans mon sac un « au cas où » qui se résume souvent à des M&M’s ou n’importe quel petit sachet de bonbons pour avant tout me remonter le moral quand ça va mal.

Question boisson, même s’il peut m’arriver de goûter la boisson d’effort fournie par l’organisation, j’ai trouvé mon bonheur avec la Longue distance de Nutripure. Bien entendu je bois de l’eau tout simplement aussi pendant la course. Sur marathon je pars avec une seule flasque de boisson énergétique, je bois l’eau aux ravitos, généralement après avoir pris mon gel. Rien de bien original ! J’ai reçu juste avant Chicago la boisson Maurten mais j’avoue que je n’ai pas voulu tester à l’arrache sur le marathon… Je suis joueuse mais c’était mon dernier alors j’ai évité de faire n’importe quoi pour une fois. Je vais la tester au calme 😉.

Après

Je suis incapable de manger tout de suite. Je bois beaucoup, mais il me faut facilement 2 bonnes heures avant d’envisager pouvoir manger un peu, même ce qu’on nous donne à l’arrivée des marathons. Je rentre, je prends une douche et tranquillement, je vais manger en général un truc à base de poulet et des trucs salés… Bref des nuggets et des frites quoi ! Exception faite quand j’ai la chance d’être aux US, où là je craque pour un lobster roll, ma passion. Vous l’aurez compris, je me fais plaisir avant tout parce que je l’ai bien mérité 😉.