Difficile quand on est sportif d’être passé à côté du « phénomène » spiruline qui met des paillettes bleues dans ta vie ! A quoi ça sert ? Comment la consommer ? Je vous dis tout en 5 points.
La spiruline, c’est quoi ?
C’est une algue ou plutôt un micro-organisme qui existe depuis 3,5 milliards d’années ! Les dinosaures s’en faisaient déjà des smoothies ! Oh ça va, je rigole😁… Plus sérieusement il n’existe sur 1500 espèces d’algues bleues seulement 36 espèces comestibles, donc on évite le ramassage sauvage sur les plages bretonnes pendant nos congés. La couleur si particulière vient bien entendu de la chlorophylle (verte), du bêta-carotène (orange) et de ce précieux pigment bleu : la phycocyanine. C’est pour cela qu’on trouve souvent la spiruline présentée comme un « super aliment ».
La spiruline, c’est une mode ou pas ?
On pourrait bien entendu être tenté de répondre oui, mais si on se plonge un peu dans l’Histoire du monde et surtout celui de la médicine traditionnelle. On y trouve la recette d’un des plats préférés des Aztèques réservé à l’élite intellectuelle et sportive, le tecuitlatl qui est un plat à base de maïs et de spiruline. Bon clairement ça ressemblait à de la boue verte mais les coureurs* de l’époque en avaient fait leur aliment principal.
Autre continent, autre usage mais même principe, sur les rives est du lac Tchad, les femmes ont l’habitude ancestrale de récolter la spiruline dans les lacs qu’elles font ensuite sécher quelques jours dans des cuvettes de sable, afin d’obtenir ainsi des galettes de ce qu’on appelle localement dihé. Elles sont ensuite consommées dans la cuisine locale associées au mil, au maïs ou au riz. La spiruline, ce n’est donc pas nouveau, loin s’en faut !
La spiruline, ça sert à quoi ?
Parmi les nombreux bienfaits, on compte : la stimulation du le système immunitaire, un regain de de tonus, un soulagement de certaines douleurs articulaires, une diminution des carences en fer d’où une meilleure récupération musculaire… On oublie l’argument « detox », on le sait tous maintenant, ce terme n’a aucune valeur médicale. Elle permet aux vegans de complémenter leur alimentation grâce à son apport naturel en vitamines, en minéraux et en protéines. Au niveau médical pur, certaines études tendent à prouver une efficacité pour faire baisser le mauvais cholestérol (LDL) au profit du bon (HDL).
La spiruline, on la trouve où ?
Elle est aujourd’hui produite partout dans le monde (enfin produite… on cultive les algues dont on l’extrait ensuite évidemment) et c’est d’ailleurs un peu le problème. Il faut être très vigilant au sourçage du produit consommé. Déjà pour des questions écologiques évidentes, puisqu’on veillera à consommer en priorité des algues qui n’ont pas fait le tour de la planète pour finir en paillettes. Et évidemment on cherche le logo bio sur son flacon ou son sachet absolument !
La spiruline, ça se consomme comment ?
Il y a évidemment la version « comprimés » qui est clairement celle que j’ai adoptée parce que moi je suis désolée mais je trouve que cela donne vraiment trop un goût à l’alimentation… Idéalement on partira sur une cure de 4 à 5 semaines à la période automnale et hivernale pour booster l’organisme et lui permettre de bien passer la mauvaise saison. Mais le sportif que vous êtes forcément, puisque vous me suivez, pensera à faire une cure pendant une prépa pour bénéficier au maximum de l’effet boost protéines pour la récupération.


Shopping : le pack Tonus & Sport de Vegalia
Une routine aux actifs naturels destinée à booster votre énergie au quotidien et à améliorer vos performances sportives. La spiruline améliore performance physique et récupération musculaire tout en dynamisant l’organisme (effet anti-fatigue). Le magnésium intervient dans la production d’énergie de notre organisme et favorise le bon fonctionnement du système nerveux et musculaire. Enfin le curcuma réduit les dommages musculaires, diminue les effets inflammatoires et préserve une bonne santé des articulations et des os.
Prix : 74€70 en promo en ce moment à 48€56
*Incas, aztèques, tous utilisaient des « coureurs informateurs livreurs » recrutés pour leur capacité à courir vite et longtemps pour faire circuler les informations. Ils avaient un statut de fonctionnaires et étaient très bien rémunérés pour leurs services. C’est grâce à eux que Montezuma fut informé de l’arrivée des espagnols en seulement une journée et demi alors que son palais se situait à 300km de la côte.
