Fun : randonner en Keen, c’est le pied !

Avoir passé deux jours en compagnie de bloggeurs de voyage à Saint Malo, forcément ça donne envie de parler un peu d’autre chose que le running, encore le running… Surtout que ce n’est pas ce qui me motive le plus, vous l’aurez compris. Moi, s’il n’y a pas une destination sympa derrière, je n’y vais pas… Je vais donc commencer une petite série d’articles sur des retours d’expériences liés à mes running trip.

 

Dans la série des petits tests que je réalise, je ne fais pas que courir, je marche aussi beaucoup ! Le premier qui dit que je marche tout le temps, je le raye de mes amis FB… Lorsque je voyage, après avoir comme beaucoup je pense utiliser mes baskets de running, je suis finalement passée aux vraies chaussures de randonnée et franchement je ne l’ai pas regretté. Et même en ville, je suis maintenant en mode rando ! A New York, lors de mon dernier séjour, où j’ai comme toujours marché 20km par jour au bas mot pour traverser la ville en long, en large et en travers, j’étais tout confort avec des chaussures montantes pas forcément très sexe mais clairement plus adaptées au terrain neigeux que nous avions un peu partout sur les trottoirs. Dieu merci aujourd’hui, on est très loin des chaussures qui pesaient une tonne, faisaient des ampoules énormes qu’il fallait faire pendant des km avant de pouvoir être bien dedans. Mes Keen (des terradora) sont légères et plutôt souples je trouve même si j’ai un modèle montant, qui me change de mes trails basses évidemment. Attention, que les choses soient très claires entre nous, je ne parle en aucun cas de rando engagée dans un terrain escarpé avec un sac à dos de 30kg sur le dos ! Mais j’ai remarqué qu’avec mes problèmes de dos, la stabilité que ce type de chaussures m’apporte m’aide un peu. C’est peut être totalement psy, je ne sais pas, mais moi j’y crois, c’est le principal.

 

Pour choisir sa paire de chaussures de rando, on retrouve en fait les mêmes conseils que pour nos chaussures de running : le confort d’accueil ! On doit se sentir absolument comme dans des chaussons dedans. Prendre une pointure au dessus pour avoir les pieds à l’aise quand il commence à faire chaud et que ça gonfle un peu. Autant le gore tex en trail peut entraîner des questions et des choix, autant en randonnée, si on a l’habitude de faire de la montagne et autres chemins engagés, ça me semble plutôt une bonne idée. La semelle est aussi vraiment à étudier sous toutes les coutures pour être sure qu’elle vous assurera bien dans les descentes mais aussi les montées. Après c’est tout le problème du poids… Qui dit semelle épaisse avec des bons crampons dit souvent chaussures plus lourdes et donc plus « fatiguantes ». Je ne vais pas vous mentir, j’ai deux paires de chaussures de rando, mes Keen pour la ville, la campagne et la montagne « sèche » à la cool, et une paire de Merrell pour ce qui est un plus technique. C’est comme pour le trail, je n’ai pas réussi à trouver la paire parfaitement polyvalente qui va du cross du Mont Blanc ensoleillé à l’UTMB boueux… Mais je cherche !

yoga ny

Même pour le yoga, ça le fait ! 

Un truc par contre qui peut servir pour celles et ceux qui n’y penseraient pas : j’utilise des chaussettes doubles spéciales ampoules même pour la balade, surtout lorsque je suis en fait en voyage et que j’ai un objectif course dans les jours qui suivent. Combien de fois, il m’est arrivé de prendre le départ d’un marathon avec une petite ampoule, conséquence directe de mes km de visite dans les musées ? Je ne compte même plus ! Aujourd’hui, ok, j’ai un look bizarre mais j’ai des pieds nickels le jour J ! Et puis le côté short en jean et grosses chaussures montantes, avec des tresses j’ai un look très Heïdi… D’ailleurs généralement on me parle allemand tout le temps… je ne comprends pas pourquoi !