Run : j’ai couru dans l’Opéra Garnier !

 

Comme je ne pouvais pas y être pour cause d’avion direction la Laponie, Nadia y est allée pour moi et franchement à lire son texte, l’année prochaine j’en suis aussi !

 

Bon à l’origine, je devais faire un « j’aime/j’aime pas », mais je serais drôlement embêtée pour trouver des points négatifs à cette course, Run My City ! Ah si, quand même, et c’est ma copine Audrey, avec qui j’ai fait cette belle balade, qui me l’a soufflé après l’arrivée, « que ça soit déjà fini ! ».

 

 

Je dois avouer que j’étais pleine d’à-priori quand j’ai décidé d’y participer, mais la curiosité a pris le dessus. Je retrouve donc Audrey, sous un magnifique soleil, au niveau de l’entrée du métro à proximité du départ et nous nous mettons dans la file des coureurs qui attendent leur tour pour partir. Car oui, c’est super bien foutu, les 4000 city runners ne vont pas être « lâchés » d’un seul coup à l’assaut de l’opéra Garnier qui sera notre première découverte, mais par petits groupes de deux, trois, quatre, enfin bref, vous partez avec votre bande de potes, toutes les 15 secondes. D’abord les dossards bleus (le 9 km), puis les dossards jaunes du 15 km. Les heures de convocation étaient indiquées sur le site ASO ainsi que sur les dossards et donc, aucune bousculade, tout se fait dans la joie et la bonne humeur, et en musique s’il vous plaît !

J’avais aussi un peu peur à la base de me faire écraser à chaque coin de rue, car l’orga avait bien prévenu que la circulation n’était pas fermée (sauf bien sûr sur les 4 portions chronométrées pour ceux qui avaient pris cette option), mais à aucun moment, je ne me suis sentie en danger. Il suffit de bien appliquer le concept de la course, un « footing dominical culturel » et hop ! Que du bonheur ! On court tranquille sur les trottoirs en papotant avec les copains, en respectant les passants et en attendant bien que le petit bonhomme soit vert pour traverser les routes, et roule ma poule ! Tout est parfaitement bien balisé et des bénévoles nous indiquent la direction à suivre et nous protègent lors de passages de routes très fréquentées.

 


Première visite donc, celle du magnifique opéra Garnier. Le pied intégral ! On en prend vraiment plein les yeux ! C’est tellement improbable de se retrouver dans ce lieu mythique, baskets aux pieds, que tout le monde filme, se prend en photo, s’extasie sur les lustres, les plafonds, profite de la vue depuis le balcon… Bref, personne ne regarde le chrono, et tous profitent de ces instants inédits.
On en ressort des étoiles plein les yeux et on continue notre balade qui nous mène ensuite au passage du Havre, puis à la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité ou après avoir gravis moultes étages, et être passé dans un dojo, une salle de danse où nombreux sont ceux qui se sont essayé à la barre, on se retrouve sur une terrasse surplombant Paris.

Après moultes visites surprise (je ne vais pas tout vous raconter, je vous laisse la surprise pour la prochaine édition), dont un ravito régressif dans une cour d’école à base de grenadine, de pâtes de fruits, de petit-beurres et plein d’autres bonnes choses, au son d’un groupe de musiciens d’enfer, et un passage dans la salle du théâtre Les Feux de la Rampe, où un groupe de gospel chante sur scène, rien que pour nous, on arrive à la mairie du 9ème, que l’on traverse pour se retrouver dans la cour d’honneur où l’on passe l’arche d’arrivée, au milieu d’un public nombreux et chaleureux (les coureurs arrivés avant nous et les bénévoles qui nous tapent dans la main). Musique et super ravito avec entre autres, du pain au fromage, des cookies, des biscuits salés, et de la bière pour ceux qui l’aiment. J’allais oublier, on a droit aussi à un très joli tee-shirt Salomon noir, technique, mais pas trop, que d’ailleurs je porte aujourd’hui, en mode « j’y étais »… et j’espère bien être aussi de la fête l’année prochaine, comme la plupart des participants, je crois.