Run : Protection solaire et sport : ce qu’on ne vous dit pas assez (+ test SVR Sun Secure Extreme SPF50+)

On le sait, on le répète, on l’oublie quand même : la crème solaire, c’est indispensable dès qu’on sort courir. Mais entre les UVA, les UVB, les indices SPF et la transpiration qui efface tout en 20 minutes, on s’y perd facilement. Petit guide pratique, et à la fin, le test de la crème SVR Sun Secure Extreme SPF50+ que j’ai dans ma salle de bain et surtout dans mon sac de trail depuis plusieurs semaines déjà !

UVA, UVB : quelle différence ?

Les rayons UV se divisent en deux grandes familles, et elles n’ont pas du tout le même impact sur votre peau.

Les UVB sont les rayons qui brûlent. Ce sont eux qui provoquent les coups de soleil, les rougeurs immédiates et, à long terme, certains cancers cutanés. Leur intensité varie selon l’heure, la saison et l’altitude. Pour les trailers en montagne, c’est un point crucial : à 2 000 mètres, l’exposition aux UVB augmente de 20 à 30%.

Les UVA sont plus sournois. Ils pénètrent plus profondément dans la peau, accélèrent le vieillissement cutané et contribuent aussi au risque de cancer, mais sans coup de soleil visible. Ce sont eux qui bronzent, mais surtout eux qui abîment en silence. Ils traversent les nuages et les vitres, et restent présents toute l’année, même en hiver.

Mon avis : On le dit, on le redit, la crème solaire ne rime pas uniquement avec grand soleil… Je peux vous dire que ma peau de blonde peut en témoigner…

L’indice SPF : comment ça marche vraiment ?

Le SPF mesure uniquement la protection contre les UVB. Un SPF 30 filtre environ 97% des UVB, un SPF 50 environ 98%, un SPF 50+ environ 99%. La différence paraît minime sur le papier, mais en situation sportive avec transpiration et frottements, le SPF 50+ reste la référence minimum.

Ce que l’indice SPF ne vous dit pas : la protection UVA. En Europe, les produits doivent afficher un logo « UVA » dans un cercle pour garantir une protection minimale contre ces rayons. Vérifiez toujours sa présence. Et les infrarouges dans tout ça ? Ce sont des rayons qui échauffent la peau en profondeur et amplifient les dommages causés par les UV. Ils sont rarement mentionnés sur les produits grand public, mais les formules les plus avancées les prennent désormais en compte.

Mon avis : Et bien entendu, on rajoute une casquette ou au moins une visière pour se protéger en plus de la crème solaire. J’ai une petite préférence pour la casquette l’été parce qu’on peut la mouiller pour se rafraîchir en cas de grosse chaleur.

tube de crème solaire SPF 50+ de SVR, avec une texture gélifiée en forme de goutte sur un fond beige.

La transpiration, l’ennemie numéro 1

C’est le point que la plupart des sportifs sous-estiment. Une crème solaire classique, même waterproof, perd une grande partie de son efficacité après 40 minutes d’effort intense, entre la sueur, les frottements des vêtements et les gestes instinctifs du visage. La règle d’or : réappliquer toutes les 2 heures minimum, et après chaque passage dans l’eau.

Les formules spécifiques « sport » ont été développées pour mieux résister à la transpiration : plus légères, non grasses, elles adhèrent mieux à la peau même humide. C’est précisément là que la différence avec une crème solaire classique se fait sentir.

Mon avis : Alors on est tous d’accord entre la théorie et la pratique… Si on doit programmer sa montre pour rappeler de boire de l’eau, de manger et en plus de se crémer, elle ne va pas arrêter de sonner ! Même si je sais que ce n’est pas toujours suffisant, je sors mon tube de crème à tous les ravitos, c’est toujours mieux que rien. J’ai aussi un format stick qui peut être la meilleure solution pour les retouches en cours de route, c’est petit, hyper pratique et en deux secondes on a protégé ses oreilles ou l’arrière de ses genoux. Les vrais savent !

Les zones à ne pas oublier

Oreilles, nuque, arrière des genoux, dessus des pieds si vous courez en chaussettes basses. Et pour les trailers qui passent des heures dehors : le dessous du menton, qui prend le reflet du sol, est souvent le grand oublié.

Mon avis : je crois que j’ai pris des coups de soleil absolument partout où on peut en prendre… pour les peaux vraiment fragiles n’oubliez pas qu’il existe des textiles conçus pour courir en plein soleil, c’est aussi une piste à explorer. Et la casquette saharienne protège aussi le cou, c’est toujours ça en moins à surveiller.

Le test : SVR Sun Secure Extreme SPF50+

Le laboratoire SVR est une référence en dermatologie depuis 1962, et leur gamme Sun Secure Extreme a été développée avec 4 ans de recherche autour d’un brevet maison : une association de filtres qui couvre les UVB, les UVA, la lumière visible ET les infrarouges. Un spectre de protection particulièrement complet.

La texture baume-en-gel est une vraie originalité : sans eau dans la formule, elle pénètre rapidement, ne colle pas, ne laisse aucun film blanc et ne brûle pas les yeux (les runners apprécieront). Résistante à l’eau, aux frottements et à la transpiration, utilisable dès 3 ans sur peaux sensibles.

Autre point fort : la formule est respectueuse de l’environnement marin, biodégradable selon la norme OCDE 301F et testée sur les écosystèmes aquatiques. Quand on sait qu’on nage parfois dans les mêmes eaux où on plonge crème enduite, c’est un critère qui pèse.

Mon avis : Si tout le monde m’avait vanté l’efficacité de la gamme personne ne m’avait dit à quel point l’odeur était super agréable ! C’est bien simple, ça sent les vacances 😉. La texture est vraiment dingue elle aussi, je crois que je n’ai jamais vu ça ailleurs. Sur Insta lorsque j’ai partagé que j’allais tester cette marque, j’ai reçu plusieurs messages me vantant le format Blur. A voir donc lors d’une prochaine commande. Une chose est certaine, quand tu arrives à faire d’un geste « santé » une vraie expérience sensorielle, c’est que tu as gagné ton pari. En deux secondes la crème a bien pénétré et je n’ai pas eu de souci avec mes yeux qui sont eux aussi très sensibles mais je tiens à préciser que je porte toujours une casquette, ce qui limite la transpiration au niveau du visage. Le tube étant quand même un peu volumineux, je vais clairement m’équiper du format stick qui sera nettement plus pratique à glisser dans la poche avant de mon sac de trail, je garderai ce format pour le « crémage » avant le départ.

Une texture de crème ou de lotion de couleur beige, étalée sur un fond beige uni.

Le verdict

Pour les sportifs qui cherchent une protection solaire sérieuse, légère et vraiment conçue pour résister à l’effort, le SVR Sun Secure Extreme SPF50+ coche toutes les cases techniques. Le brevet de protection élargie (UV + infrarouges) et l’engagement écologique en font un produit difficile à concurrencer sur ce segment. En tout cas un partenariat qui a tout son sens avec UTMB World Series 😉. Je ne veux pas vous faire peur mais je commence à avoir autour de moi des copains traileurs qui ont négligé le côté protection solaire pendant des années et qui aujourd’hui passent autant de temps chez le dermato que chez le kiné… Ce serait d’ailleurs top que la marque mette à disposition des coureurs sur les ravitos des grands formats comme je l’ai souvent vu faire aux USA. A bon entendeur salut !

Un homme s'applique une crème sur le visage, avec des montagnes en arrière-plan. Logotypes UTMB World Series et SVR présents sur l'image.