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Run : trail Menorca Cami de Cavalls, le débrief voyage

Si vous me suivez sur insta, vous avez déjà noté dans votre agenda de ne surtout pas rater les inscriptions pour l’édition 2026 du trail Menorca Cami de Cavalls, tellement mes stories vous ont donné envie vous aussi d’aller faire du trail à Minorque. Voici quelques infos complémentaires pour vous aider à préparer votre voyage. Pour tous les autres foncez découvrir mes photos et mes stories, vous devriez être vite convaincu !

Le voyage

Je suis partie de Lyon, EasyJet, une heure de vol… Le temps de regarder un épisode d’Astérix et le combat des chefs que j’étais déjà arrivée ! La ville où se situe le retrait des dossards et le départ de la course est à l’opposé de l’aéroport, il vous faudra donc soit prendre un bus, soit louer une voiture. Pour ça, j’ai fait simple, l’organisation a un partenariat avec Cochesmenorca.es, c’est donc chez eux que ma super petite Fiat Ibiza a été louée. Mon contact m’attendait à l’extérieur de l’aéroport, en deux minutes j’avais les clés, je n’avais plus qu’à partir sur les routes de Minorque.

Bon à savoir : ils ont une passion pour les ronds points… Mais vraiment une passion ! Et ils adorent les panneaux de limitation de vitesse qui parfois sont assez étranges. On vous demande de rouler à 80, puis à 60 sur, allez 100m max pour ensuite vous demander de passer à 40… Bref soyez très attentif.

Mon carrosse pendant mon séjour !

L’hôtel

Alors là j’avoue j’ai été particulièrement gâtée puisque j’étais accueillie par l’hôtel partenaire de la course, à savoir le Lago Resort qui est un hôtel superbe situé à 8km du départ. J’ai pris le temps d’aller poster un commentaire positif sur Google, c’est dire si j’ai apprécié mon séjour ! Seul regret, la météo un peu froide qui m’a privée de la piscine mais je reviendrai ! Le petit déjeuner buffet est exceptionnel avec des plats chauds inclus type oeufs bénédict ou croque monsieur, ou tout simplement omelette évidemment. La salle de sport tout en bois est dingue. Je ne peux pas vous parler des deux restaurants, je n’ai hélas pas eu le temps de les tester. Il y a une petite supérette juste en face très pratique et un supermarché plus grand à 1km. Ah si j’ai trouvé un défaut en y réfléchissant bien… Ils n’ont pas de confiture aux agrumes… Voilà.

Le site de l’hôtel est ici !

Bon à savoir : c’est un hôtel sans enfant ! L’organisation a mis en place des packages VIP avec des agences qui incluent un hotel, les navettes, des réductions… bref pleins de choses plutôt pratiques si vous n’avez pas envie de vous compliquer la vie. Il y a aussi beaucoup de locations à cette saison, très abordables, surtout si vous prenez la meilleure décision qui soit, à savoir passer une semaine sur place pour profiter de l’île.

La course

Plusieurs choses à savoir en vous inscrivant : le terrain est vraiment très caillouteux, des chaussures avec un pare-pied sont loin d’être une mauvaise idée même s’il ne faut pas perdre de vue que le 27km a une fin très roulante sur bitume. J’avais aux pieds les nouvelles Venosk de Rossignol et c’était le choix parfait ! Mais ce n’est pas un article débrief matos donc revenons-en au terrain ! On a trop tendance à associer difficulté avec dénivelé en France alors que là, oui techniquement c’est plat mais ce n’est pas à prendre à la légère pour autant. Pensez-y avant de choisir votre distance.

Il faut vraiment privilégier le système de navettes qui est très bien organisé pour rejoindre votre départ, pensez juste qu’il y a 15 min à pied entre le village de la course et le parking des bus (cela vous évitera un bon coup de stress comme moi). Si d’ailleurs vous aviez en tête de faire comme moi une assistance sur le 185, ayez en tête plusieurs choses : l’accès des ravitaillements n’est pas toujours simple et clairement pas forcément dimensionné question parking, parce qu’il faut compter avec les relais très nombreux. Donc sac à dos et bonnes chaussures sont indispensables ! Pensez aussi que si le parcours suit la côte, ce n’est pas possible en voiture, et vous êtes quasi toujours obligé de faire le chemin inverse pour revenir sur la route principale centrale avant de repartir dans l’autre sens. Cela demande un certain temps… Donc pensez-y lorsque vous envisagerez votre plan de route.

Le système de vagues permet franchement une fluidité parfaite. Les ravitaillements sont plutôt bien pourvus pour tout ce qui est graines salés et bonbons. Pour le 185, aux bases de vie, il y a des machines à café dispo ce qui est plutôt sympa. Je suis plus septique sur les plats chauds servis, j’ai toujours vu des pates, ce qui veut dire gluten et pas vraiment al dente… Attention, les sacs fournis par l’organisation qui sont obligatoires ne sont pas très grands et surtout ils ne sont pas étanches !!! Il a plu la nuit, Jean Michel a récupéré le sien détrempé à la dernière base de vie qui était extérieure, donc pensez à tout mettre dans un sac étanche, c’est plus prudent. Le système de suivi des coureurs fonctionnait plutôt pas mal, enfin de ce que j’ai pu constaté avec mon assistance. Bâtons or not batons ? Sur le 27 je ne les avais pas, je ne les prends que lorsque je suis sur une distance au dessus de 40km normalement. A vous de voir 😉.

Voilà, ce sont juste quelques infos en vrac pour vous aider à vous organiser. Surtout n’hésitez pas si vous avez des questions, je tenterai d’y répondre ! C’est vraiment un très très gros coup de coeur, et il est certain que j’y retournerai un jour pour rallonger un peu la distance parce que vraiment, et vous savez que je suis honnête, j’ai passé 27 bornes à me dire : « nan mais il y a des gens qui vivent là… qui tous les jours ou presque ont la chance de pouvoir venir courir ou juste marcher là… » ! Ce quiest aussi très agréable c’est que l’on sent que derrière tout ça il y a une organisation qui a plusieurs années d’expérience, mais qui, avec pleins de petits détails, a su garder un événement ultra humain. Et ça certaines grosses organisations devraient s’en inspirer… Si vous voyez ce que je veux dire 😁.

PS : Vous pouvez retrouver comme toujours toutes mes stories à la une sur mon compte insta ici.

PSS : je n’ai pas prévu de récit à proprement parlé de ma course parce qu’il n’y a pas grand chose à raconter. J’ai beaucoup marché comme prévu en veillant autant que possible à regarder où je mettais les pieds pour éviter de réveiller ma déchirure. Du coup j’ai pris un max de photos 😉. Je suis en tout cas rassurée sur mon niveau de guérison, je vais pouvoir commencer à enclencher la seconde et reprendre un peu les entrainements ! J’espère sincèrement que je pourrais très vite vous faire de beaux récits comme j’aime de mes prochains dossards mais il faudra être un peu patient. Mais je vous ai fait un petit débrief matos comme d’habitude à lire ici !

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