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Run : MIZUNO Neo Vista 2, 400 km plus tard

Le chef d'oeuvre de MIZUNO

Présentée en grande pompe le 21 mai dernier à Paris devant un aréopage d’influenceurs/euses et de représentants des médias sportifs et lifestyle, la Neo Vista 2 était tout simplement considérée comme Le chef d’oeuvre de la marque nippone. 400 km plus tard, qu’en est-il ? (test réalisé par Fred Brossard)

Des doutes vite levés

De retour du grand raout évoqué ci-dessus, je vous avais expliqué que la Neo Vista 2 était une supertrainer , chaînon manquant entre les modèles compétition carbonés et les modèles plus classiques. Une chaussure à utiliser tous les jours et pour tous les types d’entraînements sur route. C’est donc ce que j’ai, consciencieusement fait.

Chaussure haute sur pattes, semelle épaisse, plaque Wave … J’avais en tête une shortlist de doutes préalables. Force est de constater que mes a priori ont été vite balayés.

Tenue de route et stabilité : succession de virages rapides, sur le sec comme le mouillé, aucun décrochage, une sensation de sécurité absolue et de la relance, malgré l’épaisseur de la semelle, le pied gardant une position idéale et ses appuis.

Dur de l’avant, mou de l’arrière ? eh bien non. J’avoue n’avoir jamais été un grand fan de Mizuno et de sa technologie Wave et là, sincèrement, j’ai apprécié la compatibilité de la semelle avec une foulée médio-pied (l’avant est souple et dynamique) et le talon très peu amorti. De fait, la semelle est bombée et, à l’arrêt, on sent que le talon ne touche pas le sol induisant un déséquilibre qui entraîne vers l’avant, ce qui me convient parfaitement.

Chaussant parfait : j’ai toujours une crainte avec les meshs élastiques c’est que le pied ne soit pas bien maintenu et que le laçage, intégré à la tige, ne permette pas de remédier à la situation. Ce n’est pas du tout le cas sur la Neo Vista 2, elle se comporte comme une vraie seconde peau. Ce qui suppose qu’il faut bien choisir sa pointure cela dit.

Une chaussure qu’on ne lâche plus

La preuve en image, on voit que la paire a bien servi depuis un mois …

Elle s’enfile facilement (la languette à l’arrière est d’une grande aide, surtout si on n’a pas envie de dénouer les lacets après avoir trouvé le bon serrage), se comporte comme une seconde peau, je l’ai déjà dit, est aérée et agréable même par fortes chaleurs et totalement dépouillée d’artifices inutiles donc très légère aux pieds.

On trouve rapidement sa foulée même si on est habitué à des chaussures plus basses et quand je dis foulée, c’est foulée médio-pied, efficace et sécurisante, car la semelle est telle qu’il est impossible de poser le talon en premier. Il y a un réel effet d’entraînement.

Le comportement dynamique est parfait, tant à basse vitesse que lors de séances de fractionné et de fait, on peut vraiment l’utiliser tous les jours, ce que j’ai fait. Typée route, elle peut avaler des sentiers mais ce n’est pas sa tasse de thé et la semelle risque de vieillir prématurément. Cette polyvalence de vitesses la rend beaucoup plus intéressante qu’une chaussure à plaque de carbone pour un usage quotidien.

Il y a un léger effet rebond sur l’avant avec un renvoi d’énergie efficace qui contribue lui aussi à éviter de poser le talon et donc à ralentir le mouvement.

L’essayer c’est à coup sûr l’adopter car elle apporte un réel plus et on a du mal à retrouver les mêmes sensations avec ses autres chaussures lorsqu’on change de paire.

Du solide

Après 400 km, le chaussant, certes un peu sale, est encore en parfait état et ne s’est pas distendu. Un coup de machine à laver devrait lui redonner ses couleurs initiales.

La semelle est particulièrement résistante à l’abrasion

Elle s’use un peu, certes, mais conserve ses propriétés de grip. Bref, ça avait l’air costaud et c’est costaud.

J’adhère et j’adore

Je n’aurais pas pensé écrire cela un jour mais j’adore courir en Mizuno… Neo Vista 2. Comme quoi, lorsque la technologie répond aux besoins…

Prix : 180€

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