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Run : Cloudflow chez On Running

Comme j’ai eu de nombreuses questions via mon compte insta sur mon test en cours de la Cloudflow, je publie ce premier texte qui sera complété plus tard puisqu’au bout d’un mois, les notions d’usure sont évidemment impossibles à évaluer.

Mon histoire avec la marque suisse avait très mal commencé : première paire dès leur arrivée sur le marché et l’impression d’avoir des sabots aux pieds. Les fameuses semelles sont dures comme du béton, mon dos ne supporte absolument pas la blague mais il faut croire que le look est déjà sympa puisque c’est mon ado à l’époque qui les récupère pour les porter au quotidien. Deuxième essai il y a deux ans je crois et là encore ce n’est pas ça… Le modèle s’est clairement amélioré mais ce n’est toujours pas au point pour moi, trop de cailloux qui se glissent dans la semelle, souci que j’avais avec les mizuno et leur espèce de vague creuse, bref elles partent en dotation pour mon club d’athlé. Mais je suis têtue et surtout interpellée par le fait que des copines, très bonnes coureuses sont dithyrambiques à leur sujet. Je finis par papoter avec les responsables de la marque et selon mes attentes mais surtout mes habitudes on me conseille de tester la Cloudflow. Va pour un troisième essai alors !

Dès que je les reçois je vois la différence, le modèle est ultra léger (enfin par rapport aux deux précédents modèles que j’ai testé) et surtout super souple ! Je suis passée du sabot en bois aux tongs 😊. Je passe sur le look, parce que bon l’argument « je les trouve super jolies », c’est tout sauf objectif.

C’est le coloris que j’ai !

Je vais commencer par les points négatifs :

Les points positifs sont nettement plus nombreux :

Maintenant je vais attendre un peu pour conclure mon test parce que si j’en crois les commentaires sur mes publi insta, leur point faible serait une usure trop rapide. Pour l’instant rien à signaler mais encore heureux, sinon là ça relevait du défaut de fabrication ! Maintenant de vous à moi, elles sont annoncées comme pouvant « monter » sur marathon et là j’ai un doute. Jusqu’au semi, je ne me pose pas la question mais au-delà… Mon 42ème marathon sera en réalité un marathon sur sable, je ne prendrais pas ce type de chaussures évidemment pour les tester sur une telle distance mais là d’instinct après ma sortie longue du week-end, j’ai vraiment un doute, surtout quand comme moi, un marathon est synonyme d’au moins 4h sur du bitume. Suite et fin dans quelques semaines pour évoquer l’usure après un plan d’entrainement marathon justement !

Prix : 149€ Sur le site de la marque elles sont – Sur Irun elles sont ici.

La fiche technique pour ceux qui veulent plus d’infos.

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