Test : chaussettes chauffantes by G-Heat

Avec l’engouement pour les sorties en raquette et autres séances de découverte du ski de randonnée, il est grand temps que je vous parle des chaussettes chauffantes de la marque G-Heat.

C’est le test maudit par excellence… A la base je devais le publier début 2020 au retour des vacances d’hiver où mon ado n°4 les a adopté pour le ski. A peine rentrés à la maison, nous sommes tous confinés avec interdiction de sortir plus d’une heure de chez nous. Noël dernier, nous avions envisagé de retourner peut être à la montagne mais là aussi, comme nous sommes une famille de skieurs classiques, nous avons annulé notre balade. Et je ne peux plus les emmener en balade en raquette parce que mon ado n°3 devenu motard l’été dernier me les a tout simplement piquées après un trajet tellement frisquet entre Paris et chez nous qu’il a cru perdre ses orteils pour des engelures !

Alors voilà quand même ce que je peux vous dire : elles sont très montantes, jusqu’en dessous du genou mais le système de chauffage se concentre vraiment sous la plante des pieds. C’est assez facile d’utilisation : on met les batteries à charger, petites batteries qu’on installe dans la pochette prévue à cet effet sur le côté. La petite télécommande fournie permet de régler l’intensité de chauffage, de les « allumer » mais aussi par la force des choses de les « éteindre » évidemment si vous vous arrêtez au chaud pendant votre sortie. J’avais peur que le poids des batteries ne fasse descendre la chaussette sur le mollet mais force est de constater qu’il n’en est rien, surement parce qu’elles sont très hautes.

Je vous dirais bien que rien que la matière tient les pieds déjà pas mal au chaud ! Pour la durée d’utilisation j’avoue que nous ne sommes jamais allés au delà de 5 heures, nous ne sommes pas des enragés de ski à ce point et mon ado n°3, même en respectant les limitations de vitesse 😉 n’a besoin que de 3h30 pour remonter à Paris. Ce sont les seules paires où je ne fais pas n’importe quoi pour le lavage, pour préserver au maximum le système et pour l’instant ça a l’air de fonctionner. Je les lave à froid et elles sèchent tranquillement à l’air libre. Je vous dirai ce que ça donne à la fin de la saison puisque par la force des choses elles ont nettement moins servi l’hiver dernier. Maintenant clairement ça a un coût élevé, voir même très élevé… Dans notre cas, le jeu en vaut la chandelle parce que mon fils fait de la moto tous les jours, nous envisageons même de l’équiper prochainement des gants de la même marque mais si vous vous contentez de 2 ou 3 rando par an l’hiver, s’équiper d’un tel produit est plus discutable. Après le souci c’est qu’on devient très vite accro à ce qui apparait au départ comme un gadget. Paul n’envisage pas une seule seconde de repartir skier sans les avoir aux pieds, autant dire que je suis bonne pour en racheter une paire, Thomas n’envisageant pas de ranger sa moto au garage pour faire plaisir à son petit frère !

Pour celles et ceux qui poseraient la question, elles ne sont pas destinées à la pratique du trail, mais la marque propose des semelles.

Prix : 99€90 en ce moment (en promotion sur le site de la marque)