Fun : « Cours toujours » !

Je réalise un peu tard que je ne vous ai pas présenté mes derniers nés de façon officielle, voici donc le faire-part de naissance du plus original des deux, le bien nommé « Cours toujours » !

Comme toujours, je vais vous raconter une petite histoire, avant de vous le présenter officiellement. Parce qu’après tout, c’est un peu mon job 😉. Un jour tombe dans ma boite mail, un petit message disant en substance ceci : » nous sommes une maison d’édition et nous avons un projet qui pourrait vous intéresser. Vous viendriez déjeuner avec nous à Paris pour qu’on en discute ? ». Forcément en bonne geek d’opérette que je suis, je « google » la dite maison et je découvre que leur catalogue est totalement dingue, que j’ai envie de lire presque tous leurs livres et mais que bon franchement j’ai beau chercher, je ne vois pas du tout ce que je pourrais publier chez eux. Alors forcément ça pique ma curiosité et je file à Paris par le premier intercité.

Je fais donc la connaissance de Julien le big boss mais surtout de Lorraine qui sera ma responsable de publication, ou ce qu’on appelle dans notre jargon la « maman des auteurs »… Celle qui les bichonne quand ils en ont besoin, qui sait se montrer ferme quand il faut faire ses devoirs, bref pour résumer, sans elle et sans ces personnes bienveillantes, les livres ne se feraient pas ou presque. Elle me présente alors une petite collection qui au moment de notre déjeuner réunissait deux livres :

  • « Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse » que j’aurais pu écrire également même si je mesure 1m70 😉 et que j’ai du renoncé à porter des talons aiguilles parce que sinon je suis plus grande que mon mari (bon en vrai, je préfère largement le plancher des vaches maintenant et ma scoliose me rapetisse tous les ans un peu plus… je vous jure c’est pas beau de vieillir). Même si évidemment les voyages en question n’étaient pas destinés à se rendre sur des événements sportifs comme c’est le cas pour moi, je me suis vraiment retrouvée dans plusieurs situations que l’auteur Katia Astafieff nous raconte dans son livre.
  • « On ne vit pas au sommet, chroniques de montagne » qui m’a confirmé que vraiment définitivement les hauts sommets n’étaient pas pour moi. Jean-Michel Asselin, journaliste lui aussi, vous embarque dans ses expéditions de part le monde à la conquête du toujours plus haut. J’ai juste un point commun avec lui… Il a raté l’Everest deux fois et moi deux fois l’UTMB avec une montagne au milieu… Mais à part ça… J’ai eu un très gros coup de cœur sur la dernière partie de son récit en Palestine qui est absolument fascinante pour celles et ceux que cette partie du monde questionne.

Et voilà comment je me suis retrouvée à intégrer cette jolie collection qui vient de voir arriver un marin forcément parce que ça manquait. Je ne l’ai pas encore lu mais promis, je le fais très vite et je vous en parle ensuite.

Si je voulais vous présenter le livre de façon aussi complète c’est avant tout pour vous expliquer que le contenu est totalement différent de ce que j’ai publié à ce jour. Déjà parce qu’il rejoint une collection qui a des codes, un format précis dans lequel j’ai du me glisser. Ce sont des petites chroniques qui ne nécessitent pas d’être lues dans un ordre précis d’ailleurs. J’y parle de mes aventures, de mes débuts plutôt chaotiques, de mes erreurs mais aussi de mes succès. J’y parle de personnes historiques qui m’ont marqué ou qui m’inspirent toujours aujourd’hui mais aussi d’hommes et de femmes que j’ai rencontré un peu partout dans le monde au gré de mes courses. J’ai veillé à ce que ce livre reste accessible et je l’espère intéressant même si l’on ne court pas. Les premiers retours que j’ai vont en ce sens et j’en suis ravie !

Alors que vous soyez runner ou runneuse mais que vous souhaitiez également faire partager à votre entourage des petites histoires rigolotes qui leur donneront une vision peut-être différente de ce que vous leur faites vivre au quotidien, ce livre est fait pour vous !

ps : La couleur de la couverture est loin d’être un choix anodin pour moi. C’est la couleur que j’avais choisi lorsque nous avons lancé, Guillaume et moi, « Courir au féminin », le premier site communautaire entièrement dédié aux femmes qui courent (sachant et je tiens à le préciser que même s’il était majoritairement ouvert aux femmes, les hommes pouvaient publier dessus à condition que leurs apports aient un intérêt pour la communauté). Ce site a littéralement changé ma vie à jamais puisque je lui dois mon job de journaliste et d’avoir mon nom inscrit sur des livres aujourd’hui. Cafeuse un jour, cafeuse toujours !

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